INSPIRATION - Kenzine, le blog officiel de Kenzo

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Notre cinquième partie du cityguide est dédiée à l'art. Avec une dernière destination mais non des moindres : le LACMA et son programme de films exceptionnel LACMA.

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Notre cinquième partie du cityguide est dédiée à l'art. Avec une dernière destination mais non des moindres : le LACMA et son programme de films exceptionnel. 

 

Tous les lieux ont besoin d'un petit coup de peinture de temps à autre et avec l'investissement financier très important apporté par le Saint patron des Arts Eli Broad, le LACMA a gagné dix ans, also known as the Transformation. Designé par le Renzo Piano Building Workshop, la première phase du projet - l'installation BP en plein air qui sert d'entrée est constituée de lampadaires visibles de Wilshire Boulevard, comme l'immeuble de 3 étages et de 5500 m2 du Broad Contemporary Art Museum (BCAM) - qui a ouvert début 2008. L'installation d'inauguration du BCAM met en scène des oeuvres de Richard Serra, John Baldessari, Ed Ruscha, Robert Rauschenberg, Jasper Johns, Jeff Koons (un des artistes favoris de Borad), entres autres. 

 

Prenez votre temps pour faire le tour de la collection impressionnante d'art asiatique et arabe, qui comptent les pièces parmi les plus importantes du monde. Si vous êtes ouverts à diverses formes d'art, allez profiter des concert de jazz durant les mois d'été ou des films du Bing Theater.

 

Note: Avec plus de 100.000 oeuvres d'art qui couvrent une période allant de l'antiquité à nos jours et disséminés sur 9 hectares dans un complexe de 7 immeubles, le LACMA est la plus grand musée de l'Ouest des Etats Unis.

 

Tiré du livre 'The best things to do in Los Angeles – 1001 ideas', by Joy Yoon (Universe / Rizzoli International).

Voir notre carte sur Pinterest !

5905 Wiltshire Boulevard between Fairfax and Curson avenues. 323-857-6000 www.lacma.org

 

La rubrique Book Corner s'emploie à vous donner un petit aperçu de la culture californienne tout au long de l'été, à travers une sélection d'ouvrages choisis et commentés par Angelo Cirimele. Cette semaine, il a choisi l’autobiographie du peintre anglais David Hockney, qui a passé quatre ans en Californie dans les sixties. Dès son arrivée, Hockney a décidé de mettre au placard sa peinture à l'huile habituelle pour des tons plus vifs d'acrylique et des aplats lisses et brillants à l'image du Golden State.

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« Je lis peu de biographies, je pense que les œuvres sont souvent plus intéressantes que la vie. Mais les artistes réinventent parfois le genre ; ainsi David Hockney, qui raconte les œuvres qu’il a réalisées et se raconte par la même occasion. Peintre anglais, il est notamment connu pour sa série des piscines, réalisée à Los Angeles, sur le conseil d’Andy Warhol. Si sa pratique est classique, Hockney est notre contemporain parce qu’il utilise la photographie pour repenser sa peinture. Et, par leurs couleurs et leurs cadrages, ses images sont étrangement cinématographiques. Ecrit à la première personne, ce livre de peintures et de dessins nous en apprend autant sur l’art que sur l’homme. »

"David Hockney" by David Hockney, 1976, 312 p. Ed. Thames & Hudson.
Kenzo, 60, rue de Rennes, Paris.

Pour la seconde fois, nous nous sommes associés avec TOILETPAPER pour créer la campagne printemps-été 2014. Aujourd'hui, nous vous emmènons de l'autre côté de l'objectif pour vous révéler tous les petits secrets du set, de l'équipe et de nos égéries : Devon Aoki et Paul Boche. Attendez-vous à des détails insensés, des tigres en plastique et des poissons géants !

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Paul Boche est l’égérie masculine de notre campagne. Agé de vingt-six ans, il est né à Eisenach, une petite ville allemande paisible et pittoresque. Tout a débuté lorsqu’il a été repéré dans les rues de Berlin, et il est devenu depuis l’un des mannequins les plus talentueux de sa génération. Cela fait cinq ans qu’il habite à New York.

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Ses villes de prédilection :
Tokyo, pour le mélange des influences occidentales et des traditions japonaises ancestrales.
Paris, car tout y est tellement « grandiose ».
Hong Kong, pour la vue sur les gratte-ciel.
Berlin, parce que c’est ma ville natale. Mais Berlin est une ville si « jeune ». La chute du Mur était il y a seulement vingt-quatre ans, et depuis Berlin se réinvente une identité. C’est un endroit très intéressant.

 

Son style :
Ma garde-robe est un mix entre designers et vintage. La plupart du temps, je porte des couleurs sombres,  beaucoup de noir et de gris. Mais il m’arrive aussi parfois de mettre un pantalon en cuir violet. En ce moment, mon style est plutôt casual. J’adore les baskets. Mais j’aime également les tenues chic et me mettre sur mon trente-et-un.

 

Ses activités préférées :
La randonnée, le camping, la pêche… J’adore cuisiner, et je mange tout ce que je prépare ! J’adore écouter du jazz aussi.

 

Son secret :
Maximilian est mon deuxième prénom, mais c’est le prénom officiel sur mon acte de naissance. Donc en théorie les gens sont sensés m’appeler comme ça, mais personne n’utilise ce prénom, pas même ma mère.

 

À propos de la campagne KENZO : 
Il y avait une telle énergie pendant le shooting ! Tout le monde était super fier d’être là et de travailler ensemble. Le studio ressemblait à une chambre d’enfant, il y avait tellement d’accessoires ! Il soufflait comme un vent de liberté. La façon dont nous étions dirigés m’a vraiment mis à l’aise, on avait le sentiment de simplement s’amuser dans une grande pièce. Devon et moi devant l’objectif, et l’équipe de TOILETPAPER derrière.

 

À propos de Devon Aoki :
C’était très agréable de travailler avec elle. Elle est très pro, et j’ai beaucoup aimé l’observer pendant le shooting. La façon dont elle bouge, dont elle joue avec l’objectif, ses mouvements subtils, qui donnaient quelque chose de superbe à l’écran.

 

Sa playlist pendant le shooting :
A tribe called Quest – People’s Instinctive Travels and the Paths of Rhythm
King Crimson – In the Court of the Crimson King
Ce sont deux styles de musique très différents, en même temps ces deux morceaux ont une influence jazz énorme. J’adore !

 

Son visuel de la campagne favori :
C’est une série géniale, et ce n’est pas évident de choisir une photo en particulier. Mais celle où les vêtements que nous portons semblent exploser est simplement incroyable – elle dégage une telle énergie, j’ai presque l’impression d’entendre un « boum » ! 

Le fooding fait partie intégrante du lifestyle KENZO et nous n’avons donc pas pu résister à l’envie de demander à TOILETPAPER sa recette du moment. Avec une date de péremption un peu dépassée, voici le poisson d'avril de TOILETPAPER : la mortadelle au chocolat.

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Ingredients :
 
Chocolat blanc (sucre, beurre de cacao, lait en poudre, lécithine de soja)
Pistaches vertes de Bronte
Colorant alimentaire E129
Le produit peut contenir des traces de gluten et d’arachides.
 
Préparation :
 
Faire fondre le chocolat blanc. 
Formez des disques de chocolat sur du papier acétate.
A l'aide d'un pinceau trempé dans une matière grasse, créez des tâches irrégulières sur la surface des disques.
Découpez les pistaches en deux puis les placer en vrac sur les disques de chocolat.
Colorez les disques en contournant les pistaches pour éviter de les tâcher.
Laissez refroidir et emballez.
 
Un en-cas idéal pour les végétariens en proie au péché !
 
Bientôt disponible sur www.toiletpapermagazine.org

Dernier trajet vers Echo Park avec un arrêt devant notre salle préférée : Echoplexoù l'on peut voir jouer des petits groupes montants comme des groupes plus établis.

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Pourquoi on adore cette salle ? C'est un lieu intime, les gens sont cool et on se sent chez soi. On peut assister aux concerts les plus divers et voir jouer le touchant Jimmy Scott, Best Coast la coqueluche des indés ou encore Nine Inch Nails. Si vous avez de la chance, vous pourrez avoir la surprise d'assister à concerts non annoncés plutôt géniaux et vous retrouver face à face avec Thom Yorke de Radiohead accompagnié par Flea des Red Hot –et si déjà vous pensez que ces deux-là sont exceptionnels, attendez de voir les autres invités, ils devraient vous scotcher !

L'entrée se fait dans l'allée.

 

Tiré du livre 'The best things to do in Los Angeles – 1001 ideas', par Joy Yoon (Universe / Rizzoli International).

 

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1154 Glendale boulevard, Los Angeles 213-413-8200 www.theecho.com

Deuxième adresse de choix pour notre catégorie "musique" : Amoeba, le plus grand magasin de disques indé des Etats Unis. 

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Rentrer chez Amoeba c'est un peu comme visiter L.A.: il y a foule et c'est immense. On se retrouve au milieu d'une masse de gens extrêment dense et la scène est tellement flippante que vous n'êtes pas sûr de vouloir passer la porte. Une fois le choc passé, vous pouvez découvrir les joies d'Amoeba et ses trésors cachés. C'est parti pour un périple sur des kilomètres les bacs aux côtés des gothos, des rockers hippie et des fans de jazz ou de hip-hop.

On peut facilement se perdre toute la journée dans cette collection de vinyls qui est la plus fournie de la ville. En passant vous tomberez sûrement sur des trouvailles intéressantes et le staff sera ravi de vous donner plus d'informations. Vous vous rendrez sur place en ayant besoin de rien et repartirez sûrement avec des tonnes de choses ! Et n'oubliez pas de jeter un coup d'oeil au calendrier du magasin pour voir qui est programmé pour un showcase gratuit. De Paul Mc Cartney à Unkle, de Cut Chemist à Elijah Wood (et oui Sauron, même Frodo a joué ici), des poètes aux comiques; des signatures de Guillermo del Toro, des castings de film, et plus... Tout le monde passe la porte d'Ameoba à LA ! Et c'est gratuit pour tous. 
Vous pouvez également vous inscrire à la newsletter du magasin pour en savoir plus sur les showcases.

 

Tiré du livre 'The best things to do in Los Angeles – 1001 ideas', par Joy Yoon (Universe / Rizzoli International).

 

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6400 Sunset Boulevard in Los Angeles. 323-245-6400 www.amoeba.com

 

Cette saison, KENZO pose ses valises en Californie, là où ont grandi Carol et Humberto. Nous avons demandé à Joy Yoon – auteure du livre “The best things to do in Los Angeles – 1001 ideas” (Universe / Rizzoli International)” – de sélectionner pour nous les adresses les plus surprenantes et inattendues de Los Angeles. Notre cinquième catégorie est "musique" et avec Coachella qui approche, nous commencerons par un petit détour du côté de Palm Springs.

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Ce festival est l'endroit parfait pour faire d'une pierre trois coups ! Rendez-vous donc à l'Empire Polo Club à Indio pour voir autant de groupes qu'il est humainement possible de le faire. Bien qu'on ne soit pas techniquement à Los Angeles, on a fait une exception pour Coachella, qui se tient dans le désert du Colorado, pour son statut légendaire de festival le plus hot de la Californie du Sud, au sens propre comme au figuré. Durant 6 jours (la programmation se répète sur deux week ends) en avril, les têtes d'affiche et les talents émergents du monde entier font le plaisir de vos yeux et de vos oreilles. Les artistes majeurs s'y sont reformés, d'autres y ont connu la débacle, un artiste décédé y a même été réssuscité en hologramme 3D. Avec des programmations chaque année plus attrayantes, le festival promet des moments inoubliables ! Bien sûr, ces trois jours de musique et de fêtes peuvent sembler un peu durs et vous souffrirez sûrement des longues traversées à travers la foule, de la chaleur, du manque de douches mais Coachella est une expérience qui vaut le détour. Note : une fois que vous êtes dans la région de Indio, accordez-vous un petit milshake, ils sont délicieux ! Les dates sont le produit star de la vallée de Coachella qui produit 95 % de la production américaine.

 

Tiré du livre "The best things to do in Los Angeles – 1001 ideas", par Joy Yoon (Universe / Rizzoli International).


Découvrez également notre carte sur Pinterest !


Empire Polo club, 81-800 Avenue 51 à Indio

www.coachella.com

Toiletpaper nous livre sa playlist estivale et intemporelle !

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Young MC - Bust A Move

Tone-Loc - Funky Cold Medina
Carly Simon - Why
Inner City - Big Fun
808 State - Cubik Olympic
A Guy Called Gerald - Voodoo Ray
Alan Vega - Jukebox Baby
Cameo - Candy
Sly & The Family Stone - Family Affair
Hall & Oates - I Can't Go For That
Chemise - She Can't Love You
Apollonia 6 - Sex Shooter
B.V.S.M.P - I Need You
Sigue Sigue Sputnik - Love Missile F1-11
Sheila - Spacer
Cheri - Murphy's Law
Flying Lizards - Lovers And Other Strangers

 

TOILETPAPER est de retour cette saison en créant une seconde campagne pour KENZO, teintée de leur sens de l'humour et d'un surréalisme qui est leur est cher.

Ils nous livrent les secrets de leurs photos si particulières.

 

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KENZINE : La campagne automne-hiver 2013 était un franc succès et beaucoup ont même suggéré qu’elle était une des meilleures de l’année… Vraiment pas mal pour une première campagne en équipe ! Selon vous, qu’est-ce qui fait qu’une campagne est réussie et qu’elle parvient à faire la différence?
Toiletpaper : Les images de Toiletpaper sont faites d’images simples, le genre d’images que l’on peut décrire à des amis à un dîner, sans parvenir cependant à expliquer complètement ce sentiment étrange qu’elles provoquent au creux de l’estomac. C’est la même chose pour la campagne : elle a probablement bien marché parce qu’elle reposait sur cette manière de traiter ce qui nous est familier comme quelque chose de radicalement étrange, et inversement.

 

K : Quels sont les éléments clefs dont vous avez besoin pour créer une campagne pour KENZO (en termes de ton, de couleurs etc…) ?
TP : Il n’y a pas vraiment d’éléments clefs indispensables à chaque fois, car tout changement est bon pour la créativité, alors que la routine ne l’est probablement pas. KENZO est une marque qui correspond à nos idées et à notre vision de la beauté. C’est aussi simple que cela.

K : La première fois où vous avez shooté pour KENZO, je dois dire que l’ambiance sur le set était un peu folle, entre les chevaux, les chatons, le masque d’Humberto… Alors que cette fois-ci, les animaux étaient en plastique. Pourquoi ? Vouliez-vous que cela soit plus sérieux ?
TP : Comme nous l’évoquions tout à l’heure, nous aimons bien de temps en temps tout changer. Cela n’a rien à voir avec le fait d’être sérieux, puisque ces énormes poissons en plastique sont un vrai attentat au bon goût, non ? 

K : Quel était au départ le brief de Carol et Humberto ?
TP : C’est un sentiment étrange, c’est vraiment difficile de se souvenir comment tout a commencé une fois que le travail est achevé… Nous avons probablement parlé de monastères et de l’Orient, et de musique aussi… mais finalement, le brainstorming continue encore pendant le shooting, indépendamment de là où il a commencé, un peu comme le téléphone arabe.

K : Quelles étaient vos sources d’inspiration ? Un peu d’Hokusai ? Le film noir ? La mythologie ? Le surréalisme ?
TP : Pour réussir un bon plat, il faut mélanger beaucoup d’ingrédients, mais aucun ne doit prendre le dessus sur les autres. Souvenez simplement que dans nos plats, ce qui a l’air bon et délicieux peut aussi vous être fatal… Quand vous goûtez, c’est à vos risques et périls !

 

K : Est-ce que vous avez commencé votre travail avec des dessins, des mood boards, des collages ?
TP : Essentiellement des mood boards et des collages, mais nous devons admettre que probablement la chose la plus difficile quand on travaille avec nous est qu’on ne sait jamais à quoi s’attendre une fois que le shooting a commencé : c’est là où les idées se mettent à fuser, comme des grenouilles qui sautent partout dans une mare.

 

K : Qui fait quoi au sein de l’équipe Toiletpaper pendant le shooting ?
TP : il y a des phases de travail au cours desquelles nous discutons tous ensemble, ces moments de partage sont fondamentaux pour préparer le shooting. Puis, naturellement, les rôles se dessinent. Maurizio est un peu comme un deus ex machina qui réussit toujours à garder une distance idéale par rapport aux images, à les critiquer d’une façon neutre. Pierpaolo a cette capacité d’improviser et de réinventer les choses, de modifier une simple virgule ou tout un set, même des choses qui étaient déjà bien établies. Micol est l’œil esthétique et elle sait comment faire pencher la balance au dernier moment, quand le gâteau est prêt et qu’il ne manque plus que la décoration au-dessus.
Dans tous les cas, le territoire de chacun n’a pas de limite claire, et l’invasion des uns et des autres est plus que bienvenue, car il n’y a pas de règles fixes.



K : Comment était-ce de shooter avec des enfants cette fois-ci? Est-ce qu’ils permettent davantage de créativité, de folie, plus d’énergie ?
TP : Nous sommes nous-mêmes des enfants, donc on n’a pas vraiment senti de différence par rapport à d’habitude.

K : Comment était-ce de travailler avec Devon et Paul ?
TP : ils ont été géniaux ! Ce n’est pas facile de trouver des gens qui jouent le jeu et qui respectent les règles !

 

K : Vous avez influencé de nombreux artistes / photographes / designers… quels sont ceux qui vous influencent ?
TP : Un tas d’artistes, de photographes et de designers ! Et beaucoup de gens tout ce qu’il y a de plus ordinaire ! Nous sommes comme des éponges : on se ballade, on voit des choses qui titillent notre imagination et on les absorbe… C’est pour cela que ce n’est pas facile de remonter jusqu’à ceux qui nous ont influencés à l’origine.

 

K : Quel est le meilleur conseil qu’on vous a donné ?
TP : Choisis un job que tu aimes, et tu n’auras pas besoin de travailler un seul jour de ta vie.

 

K : Un secret à nous confier sur le shooting ?
TP : Nous avons ramené le poisson du shooting avec nous et on le garde dans une piscine gonflable. Il est encore là dans notre bureau !

K : Quelles sont vos pièces préférées de la collection printemps-été et pourquoi ?
TP : Nous aimons tellement tout qu’il nous a été littéralement impossible de faire un choix !

 

K : Que partagez-vous avec KENZO en termes de valeurs et d’esthétique ?
TP : On est tous hauts en couleur et on ne se prend pas trop au sérieux…. C’est là le secret pour continuer à être créatif et jeune dans sa tête.

 

K : Pourquoi est-ce important d’être irrévérencieux ?
TP : Parce que si vous l’êtes pas, c’est que vous êtes déjà mort.