Book corner #5 : "David Hockney" par David Hockney - Kenzine, le blog officiel de Kenzo

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Pour lancer la pré-collection automne-hiver 2014, Carol et Humberto se sont associés aux réalisateurs Partel Oliva ainsi qu'aux designers 3D Kim Boutin et David Broner pour créer une installation vidéo 3D. Le résultat de cette collaboration est accessible en ligne. Depuis hier, c'est aussi une exposition en dur à la galerie parisienne 12Mail.

 

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Quelques jours avant le vernissage de "Grace To The Nth Power", une exposition inspirée par le mannequin soudano-américaine Grace Bol, toutes les œuvres sauf une ont été dérobées et remplacées par des vidéos montrant les voleurs pendant leur coup. Les visiteurs sont invités à pénétrer dans la sombre galerie un à un pour être les témoins de cet étrange montage/démontage.

La galerie existe sur un site en ligne, pensé comme un espace 3D dans lequel les internautes naviguent à l'aide de leurs smartphones connectés directement à la galerie. L'histoire est déployée de façon infinie à travers le site 3D WebGL, les œuvres et les vidéos : Grace est mise en abyme, déployée et dédoublée à toutes les échelles.

Grace Bol interprète son propre rôle alors que Sang Woo Kim joue son complice.

 

 

 

Une boutique dédiée a été créée pour les visiteurs désirant acheter les pièces vues dans les différentes vidéos.

 

Les vidéos et les œuvres sont exposées jusqu'à demain à la Galerie 12 Mail/Red Bull Space, 12 rue du Mail, Paris.

 

 

Si la capacité de votre ordinateur ne vous permet d'utiliser votre mobile, vous pouvez utiliser votre souris.

Notre rubrique Book Corner explore les inspirations de chaque saison à travers une sélection d'ouvrages disponibles dans nos boutiques KENZO et commentés par Angelo Cirimele. Cette semaine il a choisi l'ouvrage « The Invisibles », un receuil émouvant de photographies vintage.

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« Quoi de plus familier qu’une photo souvenir ? Un picnic, un bal ou une promenade… on en a tous vu des dizaines et, même si leurs protagonistes nous sont inconnus, la situation nous est familière et on s’y projette volontiers. Enfin, je dis ça pour qui n’est pas « digital native » et a connu des photos en papier. Le livre de Sébastien Lifshitz joue de cette familiarité mais un élément vient troubler notre nostalgie : les couples sont-ils frères ? amis ? amants ? Page après page, on devine que ce sont des couples homosexuels, dans des situations quotidiennes ou festives, parfois travestis, qui fixent sur papier ce que la société des années 50 ou 60 ne voulait pas voir. Photos amateur, trouvées sur des marchés aux puces, d’ici ou d’ailleurs, avec ce même leitmotiv : le bonheur d’être deux. Enfin, Sébastien Lifshitz est réalisateur et a tiré de ce corpus un documentaire, retrouvant certains protagonistes des images pour qu’ils racontent leur histoire. »

« The Invisibles » –  Sébastien Lifshitz ,2013, 144 p. Ed. Rizzoli.

Kenzo - 60, rue de Rennes, Paris.
 

Retrouvez tous nos articles Book Corner ici.

Notre rubrique Book Corner explore les inspirations de chaque saison à travers une sélection d'ouvrages disponibles dans nos boutiques KENZO et commentés par Angelo Cirimele. Cette semaine il a choisi l'ouvrage de l'artiste Tom Wesselmann, figure majeure du mouvement pop-art. 

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Tom Wesselmann n’est pas l’artiste le plus connu du Pop Art, mais son travail figure ce qu’est l’Amérique : une énergie, des produits, des couleurs criardes… Connu pour ses illustrations, l’artiste est aussi « sorti du cadre » en mêlant objets et peinture, quotidien et intimité. J’aime la liberté avec laquelle Tom Wesselmann revisite l’histoire de l’art, se l’approprie, en découpe des morceaux et les rejoue de manière enfantine, en apparence. Une forte sensualité se dégage de ses images et il sait capter des signes du glamour féminin, telle cette bouche rouge qui exhale de la fumée. Chez Wesselmann, tout brille et tout est faux, même quand il ajoute à sa composition un objet manufacturé. L’artiste interroge ce qu’est l’image ainsi que notre regard, environné d’objets désirables. Ce luxueux livre est un catalogue d’exposition et contient donc de nombreux textes critiques mais aussi des regards d’artistes sur ce travail singulier.

« Tom Wesselmann », 2013, 200 p. Ed. Prestel.
Kenzo - 60, rue de Rennes, Paris.

La vague est un élément majeur de la collection printemps-été 2014 que l’on retrouve aussi bien dans les coupes ondulés que dans les imprimés.

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Carol et Humberto ont mélangé leurs influences californiennes issues de la culture punk d’orange county des années 80 à d’autres plus japonisantes issues des estampes japonaises du XIXe siècle. Un trait d’union tiré entre les deux par l’océan Pacifique.


La situation géographique particulière du Japon, entouré par les eaux, a fait de la vague un motif particulièrement important de l’estampe. Les plus connues sont évidemment celles d’Hokusaï qui dépeignent un phénomène naturel aussi beau et hypnotique qu’intimidant.

 

Lire l'article par Alice Cavanagh sur le Creux de la Vague ici.

La rubrique Book Corner s'emploiera à vous donner un petit aperçu de la culture à travers une sélection d'ouvrages choisis et commentés par Angelo Cirimele. L'ère japonaise Showa correspond à la période pendant laquelle l'empereur Hirohito régna sur le pays, de 1926 à 1989. Pour autant, la plupart des illustrations de ce livre à la fois attendrissant et hilarant ont en fait été prises entre les années 50 et les années 70. Cette collection d'images nous montre la façon dont le 21e siècle était imaginé à cette époque par la jeunesse japonaise selon une classification bien précise : le quotidien, les moyens de transport, les robots, l'informatique, l'espace et... la fin du monde ! 

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Futuristic Illustrations

 

« Ça peut nous sembler étrange, mais le 21e siècle a fait rêver et a même été l’objet de nombreux fantasmes. Transport, architecture, robots, ordinateurs… les générations précédentes ont surinvesti le futur. Bon, vérification faite, pas de voiture qui vole (même si le low cost y ressemble), les ordinateurs sont bien surpuissants mais minuscules et pas très spectaculaires, quant aux maisons, elles ressemblent beaucoup aux anciennes. De fait, le rêve se fixe par l’image et principalement le dessin. Ce livre est ainsi une collection de l’imagination japonaise des années 50 à 70, inventive, colorée et gourmande de nouveauté. C’est assez savoureux de tourner ces pages, on éprouve une certaine nostalgie (bien qu’on parle de futur), on retrouve une vision enfantine, sans barrières ni arrières pensées. Un peu comme les Daft Punk avec Goldorak. »

Futuristic Illustrations for Kids of the Showa Era — Our 21st century, 2012, 260 p. Ed. Seigensha.


KENZO - 60, rue de Rennes, Paris.

Nous avons rencontré Gia Coppola pour la première fois en novembre dernier pour le lancement de notre sac Kalifornia à Los Angeles. Originaire de la Cité des Anges, nous avons vu en elle la personne idéale pour parler cinéma. Elle nous livre ses films californiens préférés.

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« The Long Good-bye : le parfait exemple d’un film qui arrive absolument à ne pas se prendre au sérieux. Un roman de Raymond Chandler traité comme une farce. 

 

Los Angeles Plays Itself: le portrait le plus réaliste de ma ville natale. 

 

The Conversation : j’adore la musique ainsi que le montage son. J’aime les films qui se déroulent à San Francisco.

 

American Graffiti : j’adore les films sur les adolescents qui passent leur temps au volant d’une voiture.  

 

Sunset Boulevard : un film qui prend le point de vue d’un homme mort. Hollywood n’épargne rien ni personne ! 

 

Double Indemnity : Barbara Stanyick est l’une de mes actrices préférées. Un bon vieux classique.  

 

Heat : le meilleur film de hold-up et la meilleure scène de fusillade. Avec Val Kilmer.

 

Zodiac : un film sur un tueur en série qui est en fait un film sur l’obsession. 

 

Chinatown : ce film transforme l’histoire de Los Angeles en un véritable mythe grec, la naissance de LA. L’histoire de LA peut se réduire à la recherche de l’eau. 

 

Je ne sais pour quelle raison, la plupart sont des films policiers... - Gia Coppola »

Toni Halonen est le graphiste finlandais qui a créé pour nous les illustrations hautes en couleurs du KENZOPEDIA de cette saison. Nous nous sommes entretenus avec lui pour en savoir un peu plus à son sujet !

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KENZINE : Quelle lettre as-tu préféré illustrer ? Pourquoi ?
Toni Halonen : Jusqu’à maintenant, ma lettre préférée a été le ‘I’. Je me suis beaucoup amusé à mixer l’esthétique de KENZO avec des éléments iconographiques.

 

K : Quel mot aimerais-tu entendre plus souvent ?
T.H. : Lentokonesuihkuturbiinimoottoriapumekaanikkoaliupseerioppilas. C’est le mot le plus long en finlandais, qui se traduit par ‘étudiant sous-officier mécanicien auxiliaire pour le moteur à turbine d’un avion à réaction’. J’adorerais voir quelqu’un le caser dans une conversation !

 

K : Comment as-tu abordé ton travail ?
T.H. : D’habitude je lis le brief et j’essaie de trouver des idées, sans vraiment y arriver. C’est quand je fais quelque chose qui n’a rien à voir que l’idée me vient. Je laisse tomber ce que je suis en train de faire, j’attrape mon stylet et je me mets à dessiner des croquis.

 

K : Quelles sont les valeurs ou les éléments esthétiques que tu partages avec KENZO ?
T.H. : Les couleurs vives, l’humour décalé, les croquis bruts, dessinés à la main. Je n’ai pas vraiment à ‘travailler’ pour faire quelque chose qui corresponde à KENZO, ça me vient naturellement.

 

K : Quel est l'animal KENZO qui te correspond le mieux, le tigre ou le poisson ?
T.H. : Le tigre. C’est en fait mon signe du zodiaque japonais.

 

K : Décris-toi en une phrase.
T.H. : Un mec cool qui habite dans le nord et qui essaie de gagner sa vie.

 

K : Que préfères-tu dessiner ?
T.H. : J’aimerais faire plus de dessins abstraits. C’est certainement une chose à laquelle j’aimerais me consacrer davantage dans le futur.

 

K : Ta police préférée ?
T.H. : Seulement une ?! C’est comme si tu demandais à un DJ de donner son morceau favori ! Mon titre pourrait être ‘In the air tonight’ de Phil Collins et la police ne peut être que Futura (la vieille version), même si je ne l’utilise plus trop.

 

K : Seul sur une île déserte, quelle est la chose sans laquelle tu ne pourrais vivre ?
T.H. : Ma collection de disques.

 

K : Si tu étais une couleur dans un boîte de peinture, laquelle serais-tu ? Pourquoi ?
T.H. : Je serais sûrement une couleur folle et inattendue, comme ces stylos multicolores que tu avais étant petit. Quand tu poussais sur toutes les couleurs en même temps tu pouvais dessiner des trucs dingues !

 

K : Quel est le dernier cadeau que tu as reçu ?
T.H. : Je passais des disques à St Petersbourg et le boss du label local, Kirill, m’a donné des 45 tours géniaux. Malheureusement, après avoir joué toute la nuit et bu de la vodka russe, ils ont mystérieusement disparu…

 

K : KENZO est passionné de voyage, quelle est la ville ou l’endroit qui t’inspire le plus ?
T. H. : Je dois dire que même si j’adore voyager, ma ville natale Helsinki est l’endroit qui m’inspire le plus.

 

K : Ta prochaine destination de rêve ?
T. H. : J’adorerais aller au Maroc, à Marrakech, pour visiter les Jardins Majorelle. J’aime également les tapis marocains qui possèdent une certaine beauté brute et desquels on peut apprendre beaucoup de choses.

 

K : Si tu n’étais pas devenu graphiste, tu aurais été  ...
T.L : J’ai déjà changé de carrière une fois : j’étudiais l’architecture avant d’écouter mon cœur et de m’essayer au graphisme. Ne me fais pas vivre ça encore une fois !

 

Découvrez le travail de Toni :

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Notre cinquième partie du cityguide est dédiée à l'art. Avec une dernière destination mais non des moindres : le LACMA et son programme de films exceptionnel LACMA.

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Notre cinquième partie du cityguide est dédiée à l'art. Avec une dernière destination mais non des moindres : le LACMA et son programme de films exceptionnel. 

 

Tous les lieux ont besoin d'un petit coup de peinture de temps à autre et avec l'investissement financier très important apporté par le Saint patron des Arts Eli Broad, le LACMA a gagné dix ans, also known as the Transformation. Designé par le Renzo Piano Building Workshop, la première phase du projet - l'installation BP en plein air qui sert d'entrée est constituée de lampadaires visibles de Wilshire Boulevard, comme l'immeuble de 3 étages et de 5500 m2 du Broad Contemporary Art Museum (BCAM) - qui a ouvert début 2008. L'installation d'inauguration du BCAM met en scène des oeuvres de Richard Serra, John Baldessari, Ed Ruscha, Robert Rauschenberg, Jasper Johns, Jeff Koons (un des artistes favoris de Borad), entres autres. 

 

Prenez votre temps pour faire le tour de la collection impressionnante d'art asiatique et arabe, qui comptent les pièces parmi les plus importantes du monde. Si vous êtes ouverts à diverses formes d'art, allez profiter des concert de jazz durant les mois d'été ou des films du Bing Theater.

 

Note: Avec plus de 100.000 oeuvres d'art qui couvrent une période allant de l'antiquité à nos jours et disséminés sur 9 hectares dans un complexe de 7 immeubles, le LACMA est la plus grand musée de l'Ouest des Etats Unis.

 

Tiré du livre 'The best things to do in Los Angeles – 1001 ideas', by Joy Yoon (Universe / Rizzoli International).

Voir notre carte sur Pinterest !

5905 Wiltshire Boulevard between Fairfax and Curson avenues. 323-857-6000 www.lacma.org

 

Notre cinquième catégorie pour le cityguide de KENZO pour L.A. concerne l'art.

Prochain arrêt sur notre route : LA><ART, un espace d'art contemporain indépendant et à but non commercial, qui présente des expositions expérimentales et des initiatives d'art public. 

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Un X marque l'entrée de LA><ART. L'occasion de découvrir des artistes émergents ou le programme d'expositions publiques. Des conférences, aux expositions, en passant par les shows de magie où des femmes sont coupées en deux, le caractère spontané de cet endroit fait vraiment de cette galerie une curiosité à visiter.

 

Tiré du livre 'The best things to do in Los Angeles – 1001 ideas', par Joy Yoon (Universe / Rizzoli International).

Voir notre carte Pinterest!


2640 South la Cienega Boulevard, Los Angeles 310-559-0166 www.laxart.org
 

La rubrique Book Corner s'emploie à vous donner un petit aperçu de la culture californienne tout au long de l'été, à travers une sélection d'ouvrages choisis et commentés par Angelo Cirimele. Cette semaine, il a choisi l’autobiographie du peintre anglais David Hockney, qui a passé quatre ans en Californie dans les sixties. Dès son arrivée, Hockney a décidé de mettre au placard sa peinture à l'huile habituelle pour des tons plus vifs d'acrylique et des aplats lisses et brillants à l'image du Golden State.

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« Je lis peu de biographies, je pense que les œuvres sont souvent plus intéressantes que la vie. Mais les artistes réinventent parfois le genre ; ainsi David Hockney, qui raconte les œuvres qu’il a réalisées et se raconte par la même occasion. Peintre anglais, il est notamment connu pour sa série des piscines, réalisée à Los Angeles, sur le conseil d’Andy Warhol. Si sa pratique est classique, Hockney est notre contemporain parce qu’il utilise la photographie pour repenser sa peinture. Et, par leurs couleurs et leurs cadrages, ses images sont étrangement cinématographiques. Ecrit à la première personne, ce livre de peintures et de dessins nous en apprend autant sur l’art que sur l’homme. »

"David Hockney" by David Hockney, 1976, 312 p. Ed. Thames & Hudson.
Kenzo, 60, rue de Rennes, Paris.