Kenzopedia #21: U comme... Urbain - Kenzine, le blog officiel de Kenzo

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Notre cinquième partie du cityguide est dédiée à l'art. Avec une dernière destination mais non des moindres : le LACMA et son programme de films exceptionnel LACMA.

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Notre cinquième partie du cityguide est dédiée à l'art. Avec une dernière destination mais non des moindres : le LACMA et son programme de films exceptionnel. 

 

Tous les lieux ont besoin d'un petit coup de peinture de temps à autre et avec l'investissement financier très important apporté par le Saint patron des Arts Eli Broad, le LACMA a gagné dix ans, also known as the Transformation. Designé par le Renzo Piano Building Workshop, la première phase du projet - l'installation BP en plein air qui sert d'entrée est constituée de lampadaires visibles de Wilshire Boulevard, comme l'immeuble de 3 étages et de 5500 m2 du Broad Contemporary Art Museum (BCAM) - qui a ouvert début 2008. L'installation d'inauguration du BCAM met en scène des oeuvres de Richard Serra, John Baldessari, Ed Ruscha, Robert Rauschenberg, Jasper Johns, Jeff Koons (un des artistes favoris de Borad), entres autres. 

 

Prenez votre temps pour faire le tour de la collection impressionnante d'art asiatique et arabe, qui comptent les pièces parmi les plus importantes du monde. Si vous êtes ouverts à diverses formes d'art, allez profiter des concert de jazz durant les mois d'été ou des films du Bing Theater.

 

Note: Avec plus de 100.000 oeuvres d'art qui couvrent une période allant de l'antiquité à nos jours et disséminés sur 9 hectares dans un complexe de 7 immeubles, le LACMA est la plus grand musée de l'Ouest des Etats Unis.

 

Tiré du livre 'The best things to do in Los Angeles – 1001 ideas', by Joy Yoon (Universe / Rizzoli International).

Voir notre carte sur Pinterest !

5905 Wiltshire Boulevard between Fairfax and Curson avenues. 323-857-6000 www.lacma.org

 

Notre cinquième catégorie pour le cityguide de KENZO pour L.A. concerne l'art.

Prochain arrêt sur notre route : LA><ART, un espace d'art contemporain indépendant et à but non commercial, qui présente des expositions expérimentales et des initiatives d'art public. 

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Un X marque l'entrée de LA><ART. L'occasion de découvrir des artistes émergents ou le programme d'expositions publiques. Des conférences, aux expositions, en passant par les shows de magie où des femmes sont coupées en deux, le caractère spontané de cet endroit fait vraiment de cette galerie une curiosité à visiter.

 

Tiré du livre 'The best things to do in Los Angeles – 1001 ideas', par Joy Yoon (Universe / Rizzoli International).

Voir notre carte Pinterest!


2640 South la Cienega Boulevard, Los Angeles 310-559-0166 www.laxart.org
 

La rubrique Book Corner s'emploie à vous donner un petit aperçu de la culture californienne tout au long de l'été, à travers une sélection d'ouvrages choisis et commentés par Angelo Cirimele. Cette semaine, il a choisi l’autobiographie du peintre anglais David Hockney, qui a passé quatre ans en Californie dans les sixties. Dès son arrivée, Hockney a décidé de mettre au placard sa peinture à l'huile habituelle pour des tons plus vifs d'acrylique et des aplats lisses et brillants à l'image du Golden State.

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« Je lis peu de biographies, je pense que les œuvres sont souvent plus intéressantes que la vie. Mais les artistes réinventent parfois le genre ; ainsi David Hockney, qui raconte les œuvres qu’il a réalisées et se raconte par la même occasion. Peintre anglais, il est notamment connu pour sa série des piscines, réalisée à Los Angeles, sur le conseil d’Andy Warhol. Si sa pratique est classique, Hockney est notre contemporain parce qu’il utilise la photographie pour repenser sa peinture. Et, par leurs couleurs et leurs cadrages, ses images sont étrangement cinématographiques. Ecrit à la première personne, ce livre de peintures et de dessins nous en apprend autant sur l’art que sur l’homme. »

"David Hockney" by David Hockney, 1976, 312 p. Ed. Thames & Hudson.
Kenzo, 60, rue de Rennes, Paris.

La rubrique Book Corner s'emploie à vous donner un petit aperçu de la culture californienne tout au long de l'été, à travers une selection d'ouvrages choisis et commentés par Angelo Cirimele. Cette semaine, il a choisi de revenir sur l'un des artistes les plus emblématiques de Los Angeles des 90 : Mike Kelley.

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« Ce que je préfère dans une exposition de Mike Kelley, c’est regarder les gens regarder les installations – je l’accorde, c’est plus confortable. Reste que les dispositifs que l’artiste de Los Angeles met en place, ici des couvertures et des peluches, en apparence si inoffensifs retournent littéralement leur public tant ils peuvent se révéler cruels ou pervers. Je passe sur les métaphores ou les transpositions qu’on peut opérer avec le monde adulte, la masculinité et la féminité. Le public est balloté, pris dans une douceur plus rude que prévue. Ce livre, paru à l’occasion d’une exposition, joue sur les angles : il juxtapose des cadrages descriptifs et neutres avec des gros plans plus dramatiques, révélant ainsi l’arrière plan humain derrière les peluches. Pas un livre d’enfant, donc. »

« Arenas », Mike Kelley, 2010, 44 p. Ed. Skarstedt gallery, New York.

Kenzo - 60, rue de Rennes, Paris.

TOILETPAPER est de retour cette saison en créant une seconde campagne pour KENZO, teintée de leur sens de l'humour et d'un surréalisme qui est leur est cher.

Ils nous livrent les secrets de leurs photos si particulières.

 

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KENZINE : La campagne automne-hiver 2013 était un franc succès et beaucoup ont même suggéré qu’elle était une des meilleures de l’année… Vraiment pas mal pour une première campagne en équipe ! Selon vous, qu’est-ce qui fait qu’une campagne est réussie et qu’elle parvient à faire la différence?
Toiletpaper : Les images de Toiletpaper sont faites d’images simples, le genre d’images que l’on peut décrire à des amis à un dîner, sans parvenir cependant à expliquer complètement ce sentiment étrange qu’elles provoquent au creux de l’estomac. C’est la même chose pour la campagne : elle a probablement bien marché parce qu’elle reposait sur cette manière de traiter ce qui nous est familier comme quelque chose de radicalement étrange, et inversement.

 

K : Quels sont les éléments clefs dont vous avez besoin pour créer une campagne pour KENZO (en termes de ton, de couleurs etc…) ?
TP : Il n’y a pas vraiment d’éléments clefs indispensables à chaque fois, car tout changement est bon pour la créativité, alors que la routine ne l’est probablement pas. KENZO est une marque qui correspond à nos idées et à notre vision de la beauté. C’est aussi simple que cela.

K : La première fois où vous avez shooté pour KENZO, je dois dire que l’ambiance sur le set était un peu folle, entre les chevaux, les chatons, le masque d’Humberto… Alors que cette fois-ci, les animaux étaient en plastique. Pourquoi ? Vouliez-vous que cela soit plus sérieux ?
TP : Comme nous l’évoquions tout à l’heure, nous aimons bien de temps en temps tout changer. Cela n’a rien à voir avec le fait d’être sérieux, puisque ces énormes poissons en plastique sont un vrai attentat au bon goût, non ? 

K : Quel était au départ le brief de Carol et Humberto ?
TP : C’est un sentiment étrange, c’est vraiment difficile de se souvenir comment tout a commencé une fois que le travail est achevé… Nous avons probablement parlé de monastères et de l’Orient, et de musique aussi… mais finalement, le brainstorming continue encore pendant le shooting, indépendamment de là où il a commencé, un peu comme le téléphone arabe.

K : Quelles étaient vos sources d’inspiration ? Un peu d’Hokusai ? Le film noir ? La mythologie ? Le surréalisme ?
TP : Pour réussir un bon plat, il faut mélanger beaucoup d’ingrédients, mais aucun ne doit prendre le dessus sur les autres. Souvenez simplement que dans nos plats, ce qui a l’air bon et délicieux peut aussi vous être fatal… Quand vous goûtez, c’est à vos risques et périls !

 

K : Est-ce que vous avez commencé votre travail avec des dessins, des mood boards, des collages ?
TP : Essentiellement des mood boards et des collages, mais nous devons admettre que probablement la chose la plus difficile quand on travaille avec nous est qu’on ne sait jamais à quoi s’attendre une fois que le shooting a commencé : c’est là où les idées se mettent à fuser, comme des grenouilles qui sautent partout dans une mare.

 

K : Qui fait quoi au sein de l’équipe Toiletpaper pendant le shooting ?
TP : il y a des phases de travail au cours desquelles nous discutons tous ensemble, ces moments de partage sont fondamentaux pour préparer le shooting. Puis, naturellement, les rôles se dessinent. Maurizio est un peu comme un deus ex machina qui réussit toujours à garder une distance idéale par rapport aux images, à les critiquer d’une façon neutre. Pierpaolo a cette capacité d’improviser et de réinventer les choses, de modifier une simple virgule ou tout un set, même des choses qui étaient déjà bien établies. Micol est l’œil esthétique et elle sait comment faire pencher la balance au dernier moment, quand le gâteau est prêt et qu’il ne manque plus que la décoration au-dessus.
Dans tous les cas, le territoire de chacun n’a pas de limite claire, et l’invasion des uns et des autres est plus que bienvenue, car il n’y a pas de règles fixes.



K : Comment était-ce de shooter avec des enfants cette fois-ci? Est-ce qu’ils permettent davantage de créativité, de folie, plus d’énergie ?
TP : Nous sommes nous-mêmes des enfants, donc on n’a pas vraiment senti de différence par rapport à d’habitude.

K : Comment était-ce de travailler avec Devon et Paul ?
TP : ils ont été géniaux ! Ce n’est pas facile de trouver des gens qui jouent le jeu et qui respectent les règles !

 

K : Vous avez influencé de nombreux artistes / photographes / designers… quels sont ceux qui vous influencent ?
TP : Un tas d’artistes, de photographes et de designers ! Et beaucoup de gens tout ce qu’il y a de plus ordinaire ! Nous sommes comme des éponges : on se ballade, on voit des choses qui titillent notre imagination et on les absorbe… C’est pour cela que ce n’est pas facile de remonter jusqu’à ceux qui nous ont influencés à l’origine.

 

K : Quel est le meilleur conseil qu’on vous a donné ?
TP : Choisis un job que tu aimes, et tu n’auras pas besoin de travailler un seul jour de ta vie.

 

K : Un secret à nous confier sur le shooting ?
TP : Nous avons ramené le poisson du shooting avec nous et on le garde dans une piscine gonflable. Il est encore là dans notre bureau !

K : Quelles sont vos pièces préférées de la collection printemps-été et pourquoi ?
TP : Nous aimons tellement tout qu’il nous a été littéralement impossible de faire un choix !

 

K : Que partagez-vous avec KENZO en termes de valeurs et d’esthétique ?
TP : On est tous hauts en couleur et on ne se prend pas trop au sérieux…. C’est là le secret pour continuer à être créatif et jeune dans sa tête.

 

K : Pourquoi est-ce important d’être irrévérencieux ?
TP : Parce que si vous l’êtes pas, c’est que vous êtes déjà mort. 

Maurizio Cattelan est l'un des artistes incontournables de ces dernières décennies, bien connu pour son approche satirique et son sens de l'humour décapant.

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Après une rétrospective mémorable au Guggenheim Museum de New York en 2011, Cattelan a annoncé son retrait du monde de l'art pour se consacrer à sa collaboration avec le photographe Pierpaolo Ferrari. De cette passion commune pour l’image est ainsi né Toiletpaper Magazine, dont le format atypique détonne. Textes et publicités en sont bannis pour mieux laisser place à des doubles-pages en couleurs. Micol Talso, qui a rejoint le duo en cours de route, est désormais en charge de la direction artistique du magazine.

 

Voici le portfolio qu'ils ont concocté pour Kenzine.

 

Découvrez leurs Tumblr et vidéos.

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KENZO vous souhaite une très bonne année 2014 ! Cliquez ici pour découvrir notre carte animée.

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Notre carte est inspirée par la collection printemps-été. Découvrez la ici.

Carol et Humberto sont de vrais aficionados des nouvelles technologies. Leurs vies hyper-connectées sont partagées en ligne sur les réseaux sociaux et KENZO est le terrain de jeux parfait pour qu'ils expérimentent de nouvelles formes d'expression digitale.

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Ils placent constamment l'innovation au coeur de leurs codes : en juin dernier par exemple ils ont choisi de présenter un film mettant en scène les hologrammes des silhouettes de la collection automne-hiver 2013, durant les journées particulières de LVMH. Kenzine et notre présence en continu sur les réseaux sociaux sont un autre exemple de cette volonté digitale, révélant les inspirations de Carol et d'Humberto, vous dévoilant les coulisses de la maison ou vous offrant une vision en temps réel des activités de la marque. L'innovation va aussi transformer de plus en plus notre réseau de magasins avec de nouveaux espaces digitaux, qui connecteront tous les aspects de la maison pour une experience numérique 360°.

KENZO et Vans se sont associés à quatre reprises pour créer des collections capsules inédites. Saison après saison, les imprimés iconiques de notre marque ont été apposés à la Vans Authentic, la Chukka et la Slip-On. Ces baskets en edition limitée se sont toutes vendues en à peine quelques jours. Les directeurs artistiques de KENZO, Humberto Leon et Carol Lim, étaient dès le départ très enthousiastes à l'idée d'insuffler une esthétique très américaine à la maison parisienne.

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 "Depuis notre enfance passée dans la banlieue de Los Angeles, nous sommes des fans incontestés de Vans et nous possédons tellement de paires qu'il nous est impossible de les compter!" nous expliquent-ils. "Vans est l'une des marques les plus emblématiques des Etats-Unis et nous avons aimé l'idée d'injecter un peu de ce style américain à la maison KENZO."

KENZO c'est la rencontre du décontracté et de l'élégance, un mélange qui définit la marque depuis sa création dans les années 70. Carol Lim et Humberto Leon ont tous deux grandi dans la culture urbaine qui berce Los Angeles et où ils ont été inspirés dès leur plus jeune âge par le style relax typiquement californien. Aujourd'hui encore ils continuent à puiser leur inspiration dans les paysages urbains qui leurs sont familiers comme les rues de New York ou les avenues parisiennes.

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Ils injectent depuis leur arrivée une grande dose de modernité dans la garde robe KENZO en proposant de nombreuses pièces streetwear comme le sweatshirt, les casquettes, le teddy, le perfecto, tous twistés avec les imprimés phares de la saison.