RYAN MCGINLEY: GRILLES ET ANIMAUX - Kenzine, le blog officiel de Kenzo

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La pré-collection 2015 de Carol Lim et Humberto Leon propose une immersion dans la culture tribale et explore son héritage. Elle ouvre un nouveau volet aux collections ethniques de Kenzo Takada mises en image par Hans Feurer. 

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A travers l’usage de hiéroglyphes, de symboles de cultes et de signes spirituels, la collection permet un voyage dans un monde aux caractéristiques de plus en plus familières avec le nôtre, celui des tribus. Dans ces groupes, le destin est propre à chacun, mais le regroupement des individus forme un tout, la communauté. Cette caractéristique est transposée à la collection puisque chaque silhouette est unique mais l’harmonie qui en sort crée une homogénéité. A l’image des tribus qui s’unissent pour faire face au monde extérieur, la collection invite à réfléchir sur cette nécessité de regroupement pour se tourner vers le futur.

Le concept de tribu rejoint celui de famille, de cocon intime et le besoin de préservation qu’il implique. Le trench orange en laine Melton dont les points de couture ressemblent aux finitions des couvertures, inspire le réconfort.

En matière de protection, certaines pièces plus techniques empruntent aux allures militaires des nineties et évoquent des films de science-fiction et des bandes dessinées devenus cultes. Elles sont retravaillées avec des matières ou des motifs innovants comme la fausse fourrure ou le camouflage revisité.

L’aspect militaria évoque dans le même temps la mode hippie, avec des couleurs pop, des matières ultra-féminines et des motifs psychédéliques. Les bombers en satin duchesse arborent des empiècements de fourrures colorés qui dynamisent les lignes droites des hauts et des robes. Le manteau aux imprimés multicolores psychédéliques rappelle la période new age qui questionnait les rapports entre individus pour changer les Hommes.

Si la pré-collection appelle à nouveau à une réflexion sur le futur, Carol Lim et Humberto Leon nous y invitent dans un esprit  chaleureux : accompagné d’un manteau en peau de mouton peint à la main et chaussé de sabots moelleux en fausse fourrure !

Pour voir la collection dans son intégralité, cliquez ici.
 

Les fidèles de la marque étaient au rendez-vous, qu’ils soient nouveaux ou de la première heure. Ils étaient là aux côté de Carol et Humberto pour la présentation de la collection et du cocktail qui a suivi au 4 World Trade Center : parmi eux se trouvaient Dakota Fanning, Chloë Sevigny, Henry Holand, Leigh Lezark, et Geordon Nicol des Misshapes, tandis que le DJ Javier Perhal était aux platines.

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Humberto et Carol backstage.

Eva Chen, rédactrice en chef du Lucky Magazine.

Carol Lim, Dakota Fanning et Humberto Leon.

Jane Keltner de Valle (rédactrice de Teen Vogue), Bryan Boy.

Carol, Chloë Sevigny et Humberto.

Henry Holland

Geordon Nicol, Leigh Lezark et Humberto Leon.

Drew Elliott et Mickey Boardman du magazine Paper.

Le 9 juin à New York, Carol et Humberto ont présenté la collection croisière 2015 de KENZO au 4 World Trade Center. 

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Tout comme Kenzo Takada avant eux, Carol et Humberto ont œuvré pour présenter ce qu’ils appellent eux-mêmes « un point de vue extérieur » sur le style français : « Résidant entre Paris et New York, nous aimons et vénérons la fluidité et l’élégance en toute décontraction de la façon de s’habiller des Françaises ».

La collection joue avec les codes typiquement gaulois : la marinière bretonne aux rayures blanches et bleues, les blouses de jeune fille, les coupes raffinées aux volumes maîtrisés ainsi que les chaînes et médaillons dorés. 

L’objectif final était de rendre hommage aux pièces incontournables du vestiaire classique de la femme française, tout en lui apportant une touche revigorante, contemporaine et décalée, typique du design de Carol et Humberto : des coupes graphiques reflétant la précision géométrique des jardins à la française du 17e siècle, des spartiates bleu colbalt, du color block ou des imprimés, un motif à pois géant parsemé d’écussons représentant la statue de la Liberté ou la tour Eiffel. 

Comme Carol et Humberto aiment à le rappeler eux-mêmes, « Nous célébrons l’excès à la française ! »

Voir toute la collection ici.

Freddy Rodriguez est un rédacteur de mode masculine basé à New York dont le blog - Blue Perk - avec ses récits journaliers de la vie new-yorkaise, un sens aigu du style et des conseils pertinents, est l'un de nos préférés. Pour le lancement de la collection Clouds, on a demandé à Freddy de partager avec nous ses endroits préférés pour contempler le ciel de New York... 

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Peu importe l'heure, je me surprends souvent à regarder le ciel et les nuages. Que je m'arrête pour un cliché Instagram ou que je prenne juste un moment pour apprécier la bauté du ciel au dessus de moi. Quand on habite à New York on voit les nuages changer constamment d'environnements, rendant chacune de ces visions unique. Voilà quelques unes des photos que j'ai prises au cours de mes pérégrinations dans la ville, du haut des toits, comme de la rue.

1. Situé au coeur de l'Astor Place, juste à côté de St. Marks, un endroit où je viens souvent manger de la cheap food, chercher des accessoires uniques et faire ma séance hebdo de yoga. Sur cette image, les nuages contrastent avec le building tout en mirroir et provoquent une attraction immédiate, par cette belle journée de printemps.
 

2. Juste à côté de mon appartement, je cours sur le pont de Williamsburg et j'arrive à me perdre dans les nuages au-dessus de moi. Ils m'aident à ne penser à rien pendant ma course et m'amènent à un nouveau niveau de sérénité.

3. Le High Line (sorte de coulée verte new-yorkaise) est l'un de mes parcs favoris de la ville, juste après Central Park. Non seulement il est construit sur une voie de chemin de fer abandonnée qui était utilisée durant la période plus industrielle de la ville mais il comporte aussi une caractèristique architecturale assez unique qui donne sa particularité à la promenade : le fait que l'on puisse complètement disparaître au milieu des nuages, durant les journées fraîches de printemps, d'été ou d'automne.
 

4.  Il est assez rare que je me rende Uptown mais lorsque j'y vais j'essaie toujours de monter sur le toit du MET ! La vue sur Central Park est unique et les nuages qui contrastent avec la verdure ou les immeubles vous font complètement oublier l'endroit où vous vous trouvez. Une illusion de paix à perte de vue vous gagne... Jusqu'à ce qu'un klaxon retentisse !

5. La terrasse sur le toit du Mondrian Hotel, plus connue sous le nom de Soaked, est vraiment mon endroit préféré pour absorber les nuages et la magnifique ville à vos pieds. J'y ai l'impression d'être sur le toit du monde mais la couche de nuages me ramène à la réalité.

6. Le Midtown n'est pas vraiment mon coin préféré de New York, mais lorsqu'on se place à un angle, les nuages donnent vraiment au quartier une perpective inversée et l'on se plaît à imaginer ce à quoi pourrait ressembler notre monde si les nuages étaient à nos pieds et les immeubls dans le ciel, descendant vers nous.

7. Le Chateau Belvedere a la seconde plus belle vue de Central Park, on y est aux premières loges pour admirer des couchés de soleil uniques parsemés de nuages. Un ciel qui ne semble pas si pollué et nous offre une jolie escapade.

8. Mes nuages préférés sont les plus bas ! En visitant la Freedom Tower au bon moment, j'ai eu la chance de voir le plus haut bâtiment de New York disparaître dans la couche nuageuse. 

9. Un autre des avantages de la High Line est cette vue qui permet de pouvoir observer une si grande partie de New York. On peut voir de la 23e rue jusqu'aux quais du côté ouest dans les nuages.

10. Pour finir, voilà les nuages que je peux voir de chez moi, sur le toit, dans le Lower East Side. Un endroit où je vais souvent me vider la tête, faire des fêtes et parfois bronzer un peu ! Un appartement avec vue dont je ne me séparerais pour rien au monde !

 

Blue Perk
Instagram/ Twitter: @FredRdgz

Randall's Island Park, un endroit méconnu de la plupart des habitants de Manhattan, s’apprête à devenir l’épicentre du monde de l’art. Oui, New York, la Frieze Art Fair s’invite en ville pour la première fois ! Et le spectacle en vaut la chandelle. Avec 180 galeries environ, un fort contingent de galeries américaines et européennes sera rejoint par des galeries du reste du monde. À vos agendas !

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Kristin Baker à la Suzanne Geiss Company
Kristin Baker a fait ses débuts en 2003, avec une série de peintures intitulées Flat Out, qui présentaient la course automobile comme un microcosme du capitalisme américain. Le 4 mai, elle présentera Illume-Mine, une exposition qui analyse les effets transformateurs de la lumière, les attentes accrues vis-à-vis du média peint, et qui se penche sur le procédé unique de l’artiste.

Chelsea et Downtown
La Chelsea Night, le 5 mai, et la Downtown Night, le 6 mai, donneront à certaines galeries de la foire l’occasion d’organiser des vernissages et des ouvertures privées (une réception sera également organisée au New Museum pour Phyllida Barlow, Tacita Dean, Nathalie Djurberg et Klara Lidén, tandis que Ryan McGinley sera exposé à la Team Gallery).

 

Jours et heures d’ouverture:
vendredi 4 mai : 12h00 – 19h00
samedi 5 mai : 12h00 – 19h00
dimanche 6 mai : 12h00 – 18h00
lundi 7 mai : 12h00 – 18h00

 

Images (de haut en bas)
 

Ryan McGinley
Whirling Swirl 1, 2011
collage
62 x 62 cm
Courtesy Team Gallery, New York

 

Kristin Baker
Maximilian and Burgundian Lines, 2012
Acrylique sur PVC, 254 x 203 cm

 

Nathalie Djurberg
The Parade, 2011
Vue d’installation : Walker Art Center, Minneapolis, 2011
Courtesy Walker Art Center, Minneapolis
Photo : Gene Pittman

Peut-être avez-vous entendu parler de la "Frieze Art Fair" qui se déroule à New York ? Et peut-être vous êtes-vous demandé ce qu’était exactement une Frieze Fair ? Bonne question !

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La Frieze Art Fair rassemble un certain nombre de grandes galeries internationales qui s’installent toutes ensemble à l’intérieur d’une seule et même structure. Les galeries présentent et vendent des travaux réalisés par quelques-uns des artistes qu’elles représentent. Créée en 2003 à l’initiative des fondateurs du magazine d’art contemporain Frieze, Amanda Sharp et Matthew Slotover, la foire se déroule habituellement chaque année à Regent’s Park, dans la capitale anglaise. Elle s’est rendue célèbre grâce à ses deux points forts : son focus sur l’art contemporain et en particulier sur le travail d’artistes vivants du monde entier, une exception dans le monde de l’art, et son installation dans une énorme structure temporaire, montée tout spécialement pour la foire chaque année. Les structures sont construites par d’éminents architectes et conçues pour laisser passer la lumière naturelle et en faire une utilisation optimale. Au fil des ans, la foire n’a cessé de grossir, et elle accueille aujourd’hui plus de 150 galeries et des centaines d’artistes. Elle attire plus de 60.000 visiteurs. A l’origine, ce type de foire se tenait principalement dans le but de vendre des œuvres d’art, mais le fait que la Frieze présente les travaux des plus grands artistes du monde séduit désormais des milliers de visiteurs, qui viennent tout simplement pour admirer le spectacle. La foire accueille aujourd’hui des débats, elle reçoit des commissaires invités et certaines pièces sont commandées spécialement pour l’occasion. Et elle continue à asseoir sa réputation, celle d’un événement qui ne se contente pas d’être une simple foire d’art contemporain.

Cette année marque le lancement de la Frieze New York, un dérivé de la foire londonienne organisé à New York, précisément dans le parc de Randall's Island. La Frieze New York reprend à son compte toutes les idées de la Frieze Art Fair de Londres, rassemblant quelques-unes des plus grandes galeries et quelques-uns des plus grands artistes du monde sous un seul et même toit temporaire. Mais elle le fait dans une nouvelle ville, et sur un nouveau continent ! 

Célèbre musicienne du groupe Hole et épouse du regretté Kurt Cobain, Courtney Love a fait ses débuts hier soir comme artiste plasticienne, à New York. Sous la tutelle de David LaChapelle, Courtney a exposé ses dessins, dont le thème réitère les messages de vulnérabilité et de souffrance qui ont fait de sa musique un standard des années 1990, sur MTV.

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Les 45 dessins originaux de cette exposition présentent des femmes plus ou moins dévêtues, dans différents états de désarroi. Ces oeuvres tentent de montrer les contradictions qui opposent une vision idéale de la vie des femmes et de leur sexualité à la réalité, ainsi que les conséquences de ces contradictions. Les personnages aux silhouettes de poupées qui apparaissent sur les dessins sont à la fois merveilleux et imparfaits, mièvres et meurtris. Love a toujours su transformer sa souffrance en quelque chose d’animé, d’amusant et de bizarrement joli, et son œuvre plastique ne fait pas exception à la règle ; elle déballe tout et se livre pleinement dans son travail.

 

 

Courtney Love expose du 3 mai au 15 juin chez :
Fred Torres Collaborations
527 West 29th St
New York

Ryan McGinley a fait sensation hier soir, avec son double vernissage à la Team Gallery de New York. Deux expositions de l’artiste, Animals et Grids, ont simultanément été présentées au public dans deux galeries distinctes, situées à deux pas l’une de l’autre. Elles proposaient deux nouveaux ensembles d’œuvres, sans lien entre eux. Une performance du groupe Atlas Sound, sur le toit de l’une des galeries, a également animé la soirée, attirant une foule immense hors des galeries pour assister au spectacle depuis la rue où flânait également Ryan.

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