La campagne KENZO s'anime - Kenzine, le blog officiel de Kenzo

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Pour la seconde fois, nous nous sommes associés avec TOILETPAPER pour créer la campagne printemps-été 2014. Aujourd'hui, nous vous emmènons de l'autre côté de l'objectif pour vous révéler tous les petits secrets du set, de l'équipe et de nos égéries : Devon Aoki et Paul Boche. Attendez-vous à des détails insensés, des tigres en plastique et des poissons géants !

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Paul Boche est l’égérie masculine de notre campagne. Agé de vingt-six ans, il est né à Eisenach, une petite ville allemande paisible et pittoresque. Tout a débuté lorsqu’il a été repéré dans les rues de Berlin, et il est devenu depuis l’un des mannequins les plus talentueux de sa génération. Cela fait cinq ans qu’il habite à New York.

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Ses villes de prédilection :
Tokyo, pour le mélange des influences occidentales et des traditions japonaises ancestrales.
Paris, car tout y est tellement « grandiose ».
Hong Kong, pour la vue sur les gratte-ciel.
Berlin, parce que c’est ma ville natale. Mais Berlin est une ville si « jeune ». La chute du Mur était il y a seulement vingt-quatre ans, et depuis Berlin se réinvente une identité. C’est un endroit très intéressant.

 

Son style :
Ma garde-robe est un mix entre designers et vintage. La plupart du temps, je porte des couleurs sombres,  beaucoup de noir et de gris. Mais il m’arrive aussi parfois de mettre un pantalon en cuir violet. En ce moment, mon style est plutôt casual. J’adore les baskets. Mais j’aime également les tenues chic et me mettre sur mon trente-et-un.

 

Ses activités préférées :
La randonnée, le camping, la pêche… J’adore cuisiner, et je mange tout ce que je prépare ! J’adore écouter du jazz aussi.

 

Son secret :
Maximilian est mon deuxième prénom, mais c’est le prénom officiel sur mon acte de naissance. Donc en théorie les gens sont sensés m’appeler comme ça, mais personne n’utilise ce prénom, pas même ma mère.

 

À propos de la campagne KENZO : 
Il y avait une telle énergie pendant le shooting ! Tout le monde était super fier d’être là et de travailler ensemble. Le studio ressemblait à une chambre d’enfant, il y avait tellement d’accessoires ! Il soufflait comme un vent de liberté. La façon dont nous étions dirigés m’a vraiment mis à l’aise, on avait le sentiment de simplement s’amuser dans une grande pièce. Devon et moi devant l’objectif, et l’équipe de TOILETPAPER derrière.

 

À propos de Devon Aoki :
C’était très agréable de travailler avec elle. Elle est très pro, et j’ai beaucoup aimé l’observer pendant le shooting. La façon dont elle bouge, dont elle joue avec l’objectif, ses mouvements subtils, qui donnaient quelque chose de superbe à l’écran.

 

Sa playlist pendant le shooting :
A tribe called Quest – People’s Instinctive Travels and the Paths of Rhythm
King Crimson – In the Court of the Crimson King
Ce sont deux styles de musique très différents, en même temps ces deux morceaux ont une influence jazz énorme. J’adore !

 

Son visuel de la campagne favori :
C’est une série géniale, et ce n’est pas évident de choisir une photo en particulier. Mais celle où les vêtements que nous portons semblent exploser est simplement incroyable – elle dégage une telle énergie, j’ai presque l’impression d’entendre un « boum » ! 

TOILETPAPER est de retour cette saison en créant une seconde campagne pour KENZO, teintée de leur sens de l'humour et d'un surréalisme qui est leur est cher.

Ils nous livrent les secrets de leurs photos si particulières.

 

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KENZINE : La campagne automne-hiver 2013 était un franc succès et beaucoup ont même suggéré qu’elle était une des meilleures de l’année… Vraiment pas mal pour une première campagne en équipe ! Selon vous, qu’est-ce qui fait qu’une campagne est réussie et qu’elle parvient à faire la différence?
Toiletpaper : Les images de Toiletpaper sont faites d’images simples, le genre d’images que l’on peut décrire à des amis à un dîner, sans parvenir cependant à expliquer complètement ce sentiment étrange qu’elles provoquent au creux de l’estomac. C’est la même chose pour la campagne : elle a probablement bien marché parce qu’elle reposait sur cette manière de traiter ce qui nous est familier comme quelque chose de radicalement étrange, et inversement.

 

K : Quels sont les éléments clefs dont vous avez besoin pour créer une campagne pour KENZO (en termes de ton, de couleurs etc…) ?
TP : Il n’y a pas vraiment d’éléments clefs indispensables à chaque fois, car tout changement est bon pour la créativité, alors que la routine ne l’est probablement pas. KENZO est une marque qui correspond à nos idées et à notre vision de la beauté. C’est aussi simple que cela.

K : La première fois où vous avez shooté pour KENZO, je dois dire que l’ambiance sur le set était un peu folle, entre les chevaux, les chatons, le masque d’Humberto… Alors que cette fois-ci, les animaux étaient en plastique. Pourquoi ? Vouliez-vous que cela soit plus sérieux ?
TP : Comme nous l’évoquions tout à l’heure, nous aimons bien de temps en temps tout changer. Cela n’a rien à voir avec le fait d’être sérieux, puisque ces énormes poissons en plastique sont un vrai attentat au bon goût, non ? 

K : Quel était au départ le brief de Carol et Humberto ?
TP : C’est un sentiment étrange, c’est vraiment difficile de se souvenir comment tout a commencé une fois que le travail est achevé… Nous avons probablement parlé de monastères et de l’Orient, et de musique aussi… mais finalement, le brainstorming continue encore pendant le shooting, indépendamment de là où il a commencé, un peu comme le téléphone arabe.

K : Quelles étaient vos sources d’inspiration ? Un peu d’Hokusai ? Le film noir ? La mythologie ? Le surréalisme ?
TP : Pour réussir un bon plat, il faut mélanger beaucoup d’ingrédients, mais aucun ne doit prendre le dessus sur les autres. Souvenez simplement que dans nos plats, ce qui a l’air bon et délicieux peut aussi vous être fatal… Quand vous goûtez, c’est à vos risques et périls !

 

K : Est-ce que vous avez commencé votre travail avec des dessins, des mood boards, des collages ?
TP : Essentiellement des mood boards et des collages, mais nous devons admettre que probablement la chose la plus difficile quand on travaille avec nous est qu’on ne sait jamais à quoi s’attendre une fois que le shooting a commencé : c’est là où les idées se mettent à fuser, comme des grenouilles qui sautent partout dans une mare.

 

K : Qui fait quoi au sein de l’équipe Toiletpaper pendant le shooting ?
TP : il y a des phases de travail au cours desquelles nous discutons tous ensemble, ces moments de partage sont fondamentaux pour préparer le shooting. Puis, naturellement, les rôles se dessinent. Maurizio est un peu comme un deus ex machina qui réussit toujours à garder une distance idéale par rapport aux images, à les critiquer d’une façon neutre. Pierpaolo a cette capacité d’improviser et de réinventer les choses, de modifier une simple virgule ou tout un set, même des choses qui étaient déjà bien établies. Micol est l’œil esthétique et elle sait comment faire pencher la balance au dernier moment, quand le gâteau est prêt et qu’il ne manque plus que la décoration au-dessus.
Dans tous les cas, le territoire de chacun n’a pas de limite claire, et l’invasion des uns et des autres est plus que bienvenue, car il n’y a pas de règles fixes.



K : Comment était-ce de shooter avec des enfants cette fois-ci? Est-ce qu’ils permettent davantage de créativité, de folie, plus d’énergie ?
TP : Nous sommes nous-mêmes des enfants, donc on n’a pas vraiment senti de différence par rapport à d’habitude.

K : Comment était-ce de travailler avec Devon et Paul ?
TP : ils ont été géniaux ! Ce n’est pas facile de trouver des gens qui jouent le jeu et qui respectent les règles !

 

K : Vous avez influencé de nombreux artistes / photographes / designers… quels sont ceux qui vous influencent ?
TP : Un tas d’artistes, de photographes et de designers ! Et beaucoup de gens tout ce qu’il y a de plus ordinaire ! Nous sommes comme des éponges : on se ballade, on voit des choses qui titillent notre imagination et on les absorbe… C’est pour cela que ce n’est pas facile de remonter jusqu’à ceux qui nous ont influencés à l’origine.

 

K : Quel est le meilleur conseil qu’on vous a donné ?
TP : Choisis un job que tu aimes, et tu n’auras pas besoin de travailler un seul jour de ta vie.

 

K : Un secret à nous confier sur le shooting ?
TP : Nous avons ramené le poisson du shooting avec nous et on le garde dans une piscine gonflable. Il est encore là dans notre bureau !

K : Quelles sont vos pièces préférées de la collection printemps-été et pourquoi ?
TP : Nous aimons tellement tout qu’il nous a été littéralement impossible de faire un choix !

 

K : Que partagez-vous avec KENZO en termes de valeurs et d’esthétique ?
TP : On est tous hauts en couleur et on ne se prend pas trop au sérieux…. C’est là le secret pour continuer à être créatif et jeune dans sa tête.

 

K : Pourquoi est-ce important d’être irrévérencieux ?
TP : Parce que si vous l’êtes pas, c’est que vous êtes déjà mort. 

KENZO campaign gets animated!

Cette semaine, Kenzine se met à l'heure d'été pour la campagne TOILETPAPER x KENZO !

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Pour l'occasion l'équipe de TOILETPAPER nous emmène dans les coulisses des shootings et partage avec nous sa playlist et quelques pépites inédites. En attendant tout ça, on vous laisse découvrir ou redécouvrir cette vidéo de la campagne

KENZO campaign gets animated!

Dans la même veine que la campagne précédente, cette nouvelle collaboration avec TOILETPAPER bascule encore un peu plus dans le surréalisme et dépeint une autre facette de l'univers KENZO.

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Inspirée par les grands thèmes de la collection printemps-été, on se retrouve plongé dans un monde fantastique peuplé de poissons géants, de vagues et d'éléments marins hypnotiques.
On découvre l'actrice et mannequin Devon Aoki aux côté de Paul Boche dans une séries d'images qui invitent au voyage.

 

Animation par Thomas Traum
Musique: "Groove-Script" de Joe Howe (à venir sur Sound Pellegrino)