NATURELLEMENT PLAYFUL / NATURELLEMENT KENZO - Kenzine, le blog officiel de Kenzo

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L’appartenance spirituelle de KENZO s’est toujours trouvée quelque part dans ce vaste monde. C’est la raison pour laquelle Kenzo Takada nomma son magasin de la Galerie Vivienne « Jungle Jap ». Depuis, Carol Lim et Humberto Leon ont fait voyager KENZO bien au-delà des réminiscences mais aujourd’hui, le sentiment de retour aux sources était bien présent. Au sein d’un entrepôt sombre se situant à la périphérie nord-est de Paris, nos yeux sont attirés par un arrière-plan rayé vert et bleu (un combo de couleurs classique chez KENZO). Tandis que les lumières se tamisent, on a l’impression que notre vue nous joue des tours. 

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Le fond de la salle avançe vers nous, rétrécissant de fait ce grand espace. Et soudain, ce décor se sépare en sept blocs holographiques (contrôlés par le Wi-Fi) qui bougent à l’unisson, laissant apparaitre le groupe Saint Etienne qui joue live des morceaux composés spécialement pour l’occasion, « You Don’t Own me » et « After the Rain ». Lim et Leon, tout en ressassant le passé de KENZO, ont également éveillé leur propre nostalgie puisque ils étaient tous deux fans de leur premier album de 1991 « Foxbase Alpha ». 

 

Alors que les blocs mouvants entament leur parcours, Issa Lish ouvre le défilé, presque cachée sous une cape et une capuche qui laisse à peine entrevoir ses yeux éclairés d’un long trait de fard blanc. Ce premier look donne le ton d’une collection cocon et rassurante faite de superpositions de couches vertes sapin, bordeaux et jaunes. On est comme enveloppés dans ces capes archi cosy, ces manteaux couvrants et ces pièces en peau de mouton coupées de manière brute. Tout cela s’accompagne de capuches embellies ou de capes en laine sur lesquelles des écharpes aux airs d’armure sont attachées.  

 

Cette tribu KENZO marche à grands pas vêtue de bottines Chelsea python à talons compensés et porte des sacs à dos à bandoulières nomades. Comme dans une forêt profonde, les embellissements apparaissent beaucoup plus denses, avec des broderies, des fleurs faites de perles, des fils coupés et des rayures dessinées par les franges. Des rayons et des vagues qui se recoupent sur des imprimés floraux nocturnes rappellent la grande époque des imprimés à fleurs de KENZO. Depuis l’arrivée de Lim et de Leon, ces motifs, testés et approuvés, sont devenus encore plus abstraits. Les rayures sont délibérément distordues et raccourcies. Les fleurs ont été coupées et assombries, créant comme une sorte d’imprimé camouflage revisité. 

Cette cacophonie riche et protectrice et ces mannequins emmitouflées rappellent le photographe Hans Feurer et sa longue collaboration avec Kenzo Takada dans les années 1980, lorsqu’il shootait des filles habillées en KENZO dans des endroits reculés, utilisant des paysages à couper le souffle pour mettre en valeur leur beauté. La collection donne le sentiment que Lim et Humberto nous renvoient à cet esprit puisqu’elle reconnecte la femme KENZO d’aujourd’hui avec la nature.  

 

Tandis que les mannequins défilent en formation carrée, les blocs holographiques exercent eux aussi une chorégraphie magique et hypnotique qui habille le lieu de leurs reflets. Ces « arbres » abstraits semblent incarner une sorte d’esprit mystique de la forêt et de ses habitants. On pense à ‘Avatar’ ou pour proposer une indulgente et enfantine référence à ‘Pocahontas’. Alors est-ce que, comme dans la chanson, on peut « peindre avec toutes les couleurs du vent » ? Et oui, c’est désormais possible chez KENZO grâce à ce mélange éclectique auquel nous avons nous avons assisté aujourd’hui !  

Découvrez les photographies de nos street looks préférés prises juste avant le début du défilé femme automne-hiver 2015 au Paris Event Center sous un soleil radieux!

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Une fois encore, nos amis sont venus nous soutenir dimanche matin au Paris Event Center pour le défilé femme automne-hiver 2015.

Découvrez les meilleurs clichés de Caroline Issa, Susie Lau, The Misshapes, Kelly Rowland et bien d'autres!

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Kenzine vous emmène dans les coulisses de notre défilé automne-hiver 2015 avec une série de photographies prises juste avant le début du show. On y découvre nos mannequins en pleine préparation, coiffées par Anthony Turner et maquillées par Aaron de Mey!

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Une fois encore nos amis étaient là pour nous soutenir à la Philarmonie de Paris samedi matin pour le défilé homme automne-hiver 2015.

Découvrez nos meilleurs clichés de Caroline Issa, Pierpaolo Ferrari and Maurizio Catelan, Kenzo Takada, Sarah Endelman, Edison Chen, Verbal et Yoon !

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Un petit tour backstage avec nos deux protagonistes de choix: le maquilleur Aaron de Mey et le coiffeur Anthony Turner, en pleine action, préparant les mannequins pour le défilé !

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Encore une fois, nos amis sont en nombre à la - nouvellement inaugurée - Philarmonie de Paris où Carol Lim et Humberto Leon présentaient leur collection homme automne-hiver 2015 pour KENZO.

Des équipes de saison s'affrontaient dans des duels amusants, optant pour les signes OUI ou NON, pour la Tour Eiffel ou la Statue de la Liberté, témoignant de leur attachement à Paris ou à New York et illustrant à merveille la collection printemps-été.

 

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Le défilé homme automne-hiver 2015 se tenait à la Philarmonie de Paris fraîchement inaugurée, une salle de concert abritée par un vaisseau spatial en aluminium dessiné par l'architecte Jean Nouvel et située dans le parc de la Vilette, dans le Nord Est parisien. La collection de Carol Lim et Humberto Leon pour KENZO mêlait matières techniques et sportswear urbain, et ces couches successives créaient un arc en ciel de couleurs plutôt terriennes parsemées de touches d'orange fluo ou d'argent.

 

 


 

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Les combinaisons hybrides du tailoring et du sport caractèrisent cette collection. Le caban ajusté à capuche vert olive en matière technique rehaussé de coutures noires et aux manches-gants qui ouvrait le show donnait le ton : on aurait dit une combinaison de plongée transformée en vêtement de ville. Des manches avec des ouvertures pour les doigts : un détail fonctionnel inspiré par les vestes de moto et que l'on retrouve sur les manteaux, les vestes et les pulls. Un pantalon slim en vert olive militaire et bordeaux en matière technique à nouveau, assemblé avec un pull-tunique en maille multicolore ou avec des rayures qui rappelle le motif ikat avec des trous pour les pouces. Sous le manteau olive, on aperçoit une veste en jean noire et orange fluo délavée et un jean évasé en bas.

 

 

Les imprimés se déclinent sur de superbes parkas aux rayures noires, avec des blocs de grosses lettres floues sur de la maille, comme dessinés à la craie sur le tableau noir, ou un dessin complexe qui rappelle l'intersia, un procédé d'ébénisterie italien ou les motifs sont réalisés à partir de diverses essences de bois. Ces dessins se superposent sur des vestes, des pulls et des chemises, donnant naissance à un style qui pourrait être à première vue le fruit du hasard. Une symphonie chaotique de couleurs et de formes.

 

 

Les combinaisons ne sont pas en reste avec des contrastes de couleurs forts ou des motifs de maille chaotiques. Et il y a une dimension psychédélique dans la fourrure tye dye aux taches colorées, que l'on retrouve en filigrane sur les cols de blousons en satin technique ou sur une veste à l'encolure marquée.

 

Tout dans cette collection est dessiné pour être superposé et l'effet "piles" est accentué tour à tour par un manteau en trompe l'oeil sur lequel on croirait posé un blouson, ou par les constructions de manches multiples qui s'aditionnent et amènent un arc-en-ciel de couleurs sourdes à chaque look.

 

 

La matière technique argent craquelée et le satin orange fluo donnent l'impression que les anoraks et parkas sont taillés pour des super héros de dessins animés. Et les coutures oversized dont les couleurs créent le contraste se retrouvent sur des pulls rayés et des baskets en cuir bicolores, comme si les vêtements avaient été collectés, déconstruits et cousus ensuite ensemble de façon presqu'aléatoire.

 

 

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En entrant dans ce skatepark du Nord de Paris, il aurait été évidemment trop simple de penser que Carol et Humberto allaient nous proposer une collection ayant pour inspiration principale la contre-culture et le skate. Ici, les marches et les vagues de béton servent de page blanche à un décor où d'immenses écrans de LED sont érigés.

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Sur des écrans, avec en fond des aplats de couleurs dégradés, on découvre un visage étrange qui dodeline de la tête en nous parlant. "Bienvenu au défilé KENZO printemps-été 2015. KENZO voudrait vous rappeler qu'il n'y a pas de planète B. Merci de protéger ce qui est précieux". Son nom est Knola (référence à "knowledge" ? Omnisciente ?) et c'est une vraie personne en dépit de son apparence d'avatar. Elle parle cinq langues et c'est une citoyenne du monde qui alterne les messages en anglais, chinois, japonais, français et arabe. Elle est le reflet d'un vingt-et-unième siècle en mouvement, où l'on voyage d'un bout à l'autre d'une planète qui semble moins vaste. Un clin d'oeil à Carol et Humberto qui sont eux-mêmes des citoyens du monde, voyageant sans cesse entre New York et Paris, d'une ville à l'autre pour KENZO et Opening Ceremony et maintenant tous les deux parents, préoccupés par le futur, un futur positif bien sûr ! "Nous avons vraiment une vision optimiste du future. Un futur qui n'est pas celui de la conquête de l'espace mais un futur proche, celui de demain. Nous nous sommes interrogé sur le visage qu'il allait prendre. Nous sommes absolument prêts à embrasser la voie de la technologie, de la pureté, de la bonne énergie, de la conscience responsable" nous confie Humberto. Carol ajoute "Quel est notre rôle dans tout ça ?". 

Lim et Leon ont décidé d'insuffler à la collection printemps-été 2015 une attitude libérée et décomplexée, tournée vers le futur.  Des images de New York, Tokyo, d'une vague californienne, de couchers de soleil défilent à toute vitesse, soutenues par un mix special de Disclosure, qui incluait le track White Noise, entre autres. 
Comment pourrait s'habiller Knola ? Certes ici c'est un avatar mais elle incarne surtout notre vision de l'humanité dans le futur, dans un monde ou les types physiques, les racines ethniques et les barrières de langage ne seront plus pertinents. Knola pourrait être chacun d'entre nous dans le futur.

Chaque silhouette bruisse et bouge tandis que les Knola du temps présent se laissent flotter dans des pantalons de skate oversize et des vestes zippées démesurées. Ce n'est pas une skateuse comme nous les connaissons. Du mesh aéré et de la dentelle géométrique qui rappelle la Tour Eiffel sont déclinés sur des robes extra longues, des jupes trompette qui semblent comme soulevé par le vent. Des mailles techniques et des imprimés graphiques aux lignes subtiles donnent aux silhouettes une impression de calme et une stature athlétique. Des chaussures aux talons triangles, des sacs en caoutchouc et des lunettes de science fiction donnent à l'ensemble une connotation rave. Des imprimés abstraits optimistes dans des tons pastel rose et bleu, mettent en valeur les éléments euphoriques de la collection. Ils émergent sur des chemises oversize, des pantalons larges et souples, des vestes en mesh et des jupes en mouvement.
Le final, où les mannequins prennent position aux côtés de Knola, donne une vision du futur excitante. Des machines, un savoir faire à la main et une liberté dans le style mis en commun, côte à côte, pour une idée commune de la solidarité.


Sur les écrans, entre les images des villes, on peut également appercevoir les mouvements des machines. Nous avons été conditionnés à craindre des futurs dystopiques, des contre utopies où les machines prennent le contrôle de nos vies. Mais qu'en serait-il si les choses étaient différentes ? Carol et Humberto embrassent avec confiance la voie de la technologie et ils expriment cette solidité dans cette collection et ce décor. C'est un changement rafraîchissant qui nous change des discours inquiétants inhérents aux media sociaux et à la technologie. Ils vont de l'avant, sans se cantonner au passé mais en réagissant à ce qui les entoure.

Cette année, evian et la maison de couture française KENZO, unissent leurs talents pour donner corps à une bouteille d'une grande pureté, à l'esprit aussi joyeux que mystérieux. Les directeurs artistiques de KENZO, Carol Lim et Humberto Leon, se sont associé à evian pour livrer une vision graphique intimiste d'une bouteille unique en son genre.

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Pour la saison automne-hiver 2014, les collections KENZO homme et femme se sont inspirées de l'univers baroque et mystérieux du cinéaste David Lynch. Fidèle à cet esprit, la bouteille est vêtue d'un motif "Broken Floor", et s'amuse à détourner les éléments. Elle arbore un motif violet lézardé par une ligne vert citron qui offre une vision détournée de son contenu ultra-pur.

 

Née dans la pureté des Alpes, parée d'un esprit singulier, la bouteille incarne une énergie naturellement playful qui a tout de suite uni les deux marques.

 

La bouteille en verre evian + KENZO sera proposée au format 75 cl dès octobre 2014 dans les restaurants et points-de-vente sélectionnés. Cette édition limitée sera également disponible sur myevian.com et evianchezvous.com dès novembre 2014.