Nos looks préférés à La Cité de la mode - Kenzine, le blog officiel de Kenzo

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Une fois encore nos amis étaient là pour nous soutenir à la Philarmonie de Paris samedi matin pour le défilé homme automne-hiver 2015.

Découvrez nos meilleurs clichés de Caroline Issa, Pierpaolo Ferrari and Maurizio Catelan, Kenzo Takada, Sarah Endelman, Edison Chen, Verbal et Yoon !

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Un petit tour backstage avec nos deux protagonistes de choix: le maquilleur Aaron de Mey et le coiffeur Anthony Turner, en pleine action, préparant les mannequins pour le défilé !

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Encore une fois, nos amis sont en nombre à la - nouvellement inaugurée - Philarmonie de Paris où Carol Lim et Humberto Leon présentaient leur collection homme automne-hiver 2015 pour KENZO.

Des équipes de saison s'affrontaient dans des duels amusants, optant pour les signes OUI ou NON, pour la Tour Eiffel ou la Statue de la Liberté, témoignant de leur attachement à Paris ou à New York et illustrant à merveille la collection printemps-été.

 

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Le défilé homme automne-hiver 2015 se tenait à la Philarmonie de Paris fraîchement inaugurée, une salle de concert abritée par un vaisseau spatial en aluminium dessiné par l'architecte Jean Nouvel et située dans le parc de la Vilette, dans le Nord Est parisien. La collection de Carol Lim et Humberto Leon pour KENZO mêlait matières techniques et sportswear urbain, et ces couches successives créaient un arc en ciel de couleurs plutôt terriennes parsemées de touches d'orange fluo ou d'argent.

 

 


 

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Les combinaisons hybrides du tailoring et du sport caractèrisent cette collection. Le caban ajusté à capuche vert olive en matière technique rehaussé de coutures noires et aux manches-gants qui ouvrait le show donnait le ton : on aurait dit une combinaison de plongée transformée en vêtement de ville. Des manches avec des ouvertures pour les doigts : un détail fonctionnel inspiré par les vestes de moto et que l'on retrouve sur les manteaux, les vestes et les pulls. Un pantalon slim en vert olive militaire et bordeaux en matière technique à nouveau, assemblé avec un pull-tunique en maille multicolore ou avec des rayures qui rappelle le motif ikat avec des trous pour les pouces. Sous le manteau olive, on aperçoit une veste en jean noire et orange fluo délavée et un jean évasé en bas.

 

 

Les imprimés se déclinent sur de superbes parkas aux rayures noires, avec des blocs de grosses lettres floues sur de la maille, comme dessinés à la craie sur le tableau noir, ou un dessin complexe qui rappelle l'intersia, un procédé d'ébénisterie italien ou les motifs sont réalisés à partir de diverses essences de bois. Ces dessins se superposent sur des vestes, des pulls et des chemises, donnant naissance à un style qui pourrait être à première vue le fruit du hasard. Une symphonie chaotique de couleurs et de formes.

 

 

Les combinaisons ne sont pas en reste avec des contrastes de couleurs forts ou des motifs de maille chaotiques. Et il y a une dimension psychédélique dans la fourrure tye dye aux taches colorées, que l'on retrouve en filigrane sur les cols de blousons en satin technique ou sur une veste à l'encolure marquée.

 

Tout dans cette collection est dessiné pour être superposé et l'effet "piles" est accentué tour à tour par un manteau en trompe l'oeil sur lequel on croirait posé un blouson, ou par les constructions de manches multiples qui s'aditionnent et amènent un arc-en-ciel de couleurs sourdes à chaque look.

 

 

La matière technique argent craquelée et le satin orange fluo donnent l'impression que les anoraks et parkas sont taillés pour des super héros de dessins animés. Et les coutures oversized dont les couleurs créent le contraste se retrouvent sur des pulls rayés et des baskets en cuir bicolores, comme si les vêtements avaient été collectés, déconstruits et cousus ensuite ensemble de façon presqu'aléatoire.

 

 

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En entrant dans ce skatepark du Nord de Paris, il aurait été évidemment trop simple de penser que Carol et Humberto allaient nous proposer une collection ayant pour inspiration principale la contre-culture et le skate. Ici, les marches et les vagues de béton servent de page blanche à un décor où d'immenses écrans de LED sont érigés.

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Sur des écrans, avec en fond des aplats de couleurs dégradés, on découvre un visage étrange qui dodeline de la tête en nous parlant. "Bienvenu au défilé KENZO printemps-été 2015. KENZO voudrait vous rappeler qu'il n'y a pas de planète B. Merci de protéger ce qui est précieux". Son nom est Knola (référence à "knowledge" ? Omnisciente ?) et c'est une vraie personne en dépit de son apparence d'avatar. Elle parle cinq langues et c'est une citoyenne du monde qui alterne les messages en anglais, chinois, japonais, français et arabe. Elle est le reflet d'un vingt-et-unième siècle en mouvement, où l'on voyage d'un bout à l'autre d'une planète qui semble moins vaste. Un clin d'oeil à Carol et Humberto qui sont eux-mêmes des citoyens du monde, voyageant sans cesse entre New York et Paris, d'une ville à l'autre pour KENZO et Opening Ceremony et maintenant tous les deux parents, préoccupés par le futur, un futur positif bien sûr ! "Nous avons vraiment une vision optimiste du future. Un futur qui n'est pas celui de la conquête de l'espace mais un futur proche, celui de demain. Nous nous sommes interrogé sur le visage qu'il allait prendre. Nous sommes absolument prêts à embrasser la voie de la technologie, de la pureté, de la bonne énergie, de la conscience responsable" nous confie Humberto. Carol ajoute "Quel est notre rôle dans tout ça ?". 

Lim et Leon ont décidé d'insuffler à la collection printemps-été 2015 une attitude libérée et décomplexée, tournée vers le futur.  Des images de New York, Tokyo, d'une vague californienne, de couchers de soleil défilent à toute vitesse, soutenues par un mix special de Disclosure, qui incluait le track White Noise, entre autres. 
Comment pourrait s'habiller Knola ? Certes ici c'est un avatar mais elle incarne surtout notre vision de l'humanité dans le futur, dans un monde ou les types physiques, les racines ethniques et les barrières de langage ne seront plus pertinents. Knola pourrait être chacun d'entre nous dans le futur.

Chaque silhouette bruisse et bouge tandis que les Knola du temps présent se laissent flotter dans des pantalons de skate oversize et des vestes zippées démesurées. Ce n'est pas une skateuse comme nous les connaissons. Du mesh aéré et de la dentelle géométrique qui rappelle la Tour Eiffel sont déclinés sur des robes extra longues, des jupes trompette qui semblent comme soulevé par le vent. Des mailles techniques et des imprimés graphiques aux lignes subtiles donnent aux silhouettes une impression de calme et une stature athlétique. Des chaussures aux talons triangles, des sacs en caoutchouc et des lunettes de science fiction donnent à l'ensemble une connotation rave. Des imprimés abstraits optimistes dans des tons pastel rose et bleu, mettent en valeur les éléments euphoriques de la collection. Ils émergent sur des chemises oversize, des pantalons larges et souples, des vestes en mesh et des jupes en mouvement.
Le final, où les mannequins prennent position aux côtés de Knola, donne une vision du futur excitante. Des machines, un savoir faire à la main et une liberté dans le style mis en commun, côte à côte, pour une idée commune de la solidarité.


Sur les écrans, entre les images des villes, on peut également appercevoir les mouvements des machines. Nous avons été conditionnés à craindre des futurs dystopiques, des contre utopies où les machines prennent le contrôle de nos vies. Mais qu'en serait-il si les choses étaient différentes ? Carol et Humberto embrassent avec confiance la voie de la technologie et ils expriment cette solidité dans cette collection et ce décor. C'est un changement rafraîchissant qui nous change des discours inquiétants inhérents aux media sociaux et à la technologie. Ils vont de l'avant, sans se cantonner au passé mais en réagissant à ce qui les entoure.

Cette année, evian et la maison de couture française KENZO, unissent leurs talents pour donner corps à une bouteille d'une grande pureté, à l'esprit aussi joyeux que mystérieux. Les directeurs artistiques de KENZO, Carol Lim et Humberto Leon, se sont associé à evian pour livrer une vision graphique intimiste d'une bouteille unique en son genre.

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Pour la saison automne-hiver 2014, les collections KENZO homme et femme se sont inspirées de l'univers baroque et mystérieux du cinéaste David Lynch. Fidèle à cet esprit, la bouteille est vêtue d'un motif "Broken Floor", et s'amuse à détourner les éléments. Elle arbore un motif violet lézardé par une ligne vert citron qui offre une vision détournée de son contenu ultra-pur.

 

Née dans la pureté des Alpes, parée d'un esprit singulier, la bouteille incarne une énergie naturellement playful qui a tout de suite uni les deux marques.

 

La bouteille en verre evian + KENZO sera proposée au format 75 cl dès octobre 2014 dans les restaurants et points-de-vente sélectionnés. Cette édition limitée sera également disponible sur myevian.com et evianchezvous.com dès novembre 2014.

Paris, je t’aime. Carol Lim et Humberto Leon sont amoureux de la capitale française et pour le défilé KENZO homme printemps-été 2015, ils ont voulu partager leur amour avec leurs invités venus du monde entier. Personnalités, rédacteurs et rédactrices, acheteurs et membres de la famille ont traversé Paris en voiture pour se rendre au Pont Alexandre III, le pont doré non loin du Grand Palais, où ils ont été conduits jusqu’aux berges. Une estrade jaune canari, avec des bancs assortis, avait été érigée sur le quai en contrebas du pont, avec la Tour Eiffel se dressant fièrement à l’horizon. 

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Des parapluies transparents KENZO ont été distribués aux invités et ont fini par former un toit en forme de champignon au-dessus de la plateforme jaune, tandis que des membres de l’équipe tout de noir vêtus nettoyaient le podium en épongeant la pluie grâce à des serpillières orange. L’effet graphique était assez incroyable.


Le tout nouveau collaborateur de KENZO, le duo électro Disclosure, a assuré la musique du défilé et a ouvert le show avec le morceau Loijy de Giulio Franceschelli au rythme lancinant. La musique a duré un moment sans que quoi que ce soit ne se passe sur le podium, tout le monde retenait son souffle. Puis les mannequins sont apparus, traversant le Pont Alexandre III en une ligne solennelle, les couleurs pastel de la collection ressortissant sous la pluie. Un murmure enthousiaste a alors parcouru les rangs. Chaque mannequin se frayait un chemin vers les escaliers et les berges, puis faisait un tour du podium avant de disparaître en haut des escaliers vers le pont. Un véritable moment épique. Lors du final, le morceau de Disclosure 'When a Fire Starts to Burn' n’a fait que rendre ce moment encore plus fort.

« J’avais envie d’offrir la Tour Eiffel aux invités », a déclaré Humberto backstage. Carol, qui attend un heureux événement, n’était pas aux côtés d’Humberto pour ce show.  « Chaque fois que l’on est à Paris, c’est tellement excitant de voir la Tour Eiffel, mais parfois on n’en a pas l’occasion, donc je me suis dit, ‘Et pourquoi pas ?’ Cette saison, j’ai vraiment envie que tout le monde puisse avoir la possibilité de la voir’. » Inspirée par le premier séjour à Paris du duo et le style des Parisiens, la collection a mis en avant des images symboliques de Paris, telles que la réplique de la Statue de la Liberté, clin d’œil à la patrie de Carol et Humberto. Les mots « KENZO PARIS » ornent le dos des vestes. « Je voulais quelque chose qui soit par essence vraiment beau. Le vieux rose, le bleu ciel et le vert amande sont pour moi des couleurs splendides, superbes », a expliqué Humberto.  

Avec au premier rang des invités tels qu’Alex Kapranos et Paul Thomson de Franz Ferdinand , Joe Jonas, Woodkid et Jesse Metcalfe, et l’acteur Theo Cholbi qui a fermé le défilé, le show a permis aux visiteurs internationaux de goûter à toute la quintessence parisienne qu’Humberto souhaitait partager. Des motifs à pois et à rayure graphiques rendent hommage à l’excentricité de la garde-robe du Parisien tandis que l’élégance des pantalons chinos et des pulls ajustés dans les tons pastels en incarnent l’authenticité. « L’hommes parisien est toujours en costume, et puis il monte sur sa vespa en parka, et j’adore cette idée », confia Humberto, faisant référence au motif motocross, détail qui parcourt la collection. 

« Cela fait maintenant trois ans que je suis ici et j’ai voulu aborder cette collection avec un œil nouveau sur Paris. J’ai songé à ce que Kenzo Takada a pu penser quand il est arrivé à Paris la première fois en 1969 », a déclaré Humberto à propos du fondateur de KENZO, qui était présent au défilé. « Ainsi, cette collection m’a permis de revisiter mon premier voyage à Paris, de revivre tout ce que j’aime dans cette ville, d’en refaire l’expérience », a-t-il observé. L’invitation au défilé était d’ailleurs un porte-clef comportant une Tour Eiffel miniature, que les invités pourront garder. Du ciel parisien nuageux qui offrait une toile de fond spectaculaire au défilé, jusqu’au dôme du Grand Palais qui se dressait majestueusement au-dessus des statues du pont, Paris n’aurait pu être plus beau pour l’hommage de KENZO. Parce que Paris, c’est comme ça : même sous la pluie, Paris, c’est hot. 

 

Voir la collection printemps-été 2015 ici.

Hier soir, KENZO célébrait en famille le défilé femme automne-hiver 2014 au Rex Club.
The Misshapes, Yu Masui, Cedric Rivrain, Michael Mareyn, Rila Fukushima, Nicolas Gaudin, Pierpaolo Ferrai, Jonathan Friedman, Justin wu, Kiddy Smile, Pablo Olea, Yvan Rodic, Jessica Alba, Clara 3000, André, Mademoiselle Yulia, Olympia le Tan ou encore Mary Faline se sont amusés sur les hits pop et house de Dactylo, qui a ensuite laissé place au duo Jungle pour un set tonique et à Katy B pour un live énergisant !

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Carol et Humberto ont puisé leur inspiration dans le monde fantasque de David Lynch pour leurs deux dernières collections (hommes et pré-collection automne) et leur engouement pour son travail a atteint un nouveau sommet aujourd’hui avec la présentation de leur collection femme automne-hiver 2014 à Paris. Pour le final grandiose de cette trilogie cinématographique, le duo s’est associé au réalisateur mythique : Lynch, qui a composé la musique du défilé, imaginé toute une ambiance et élaboré la scénographie, qui incluait de façon théâtrale une sculpture géante au bout du podium. « On avait depuis longtemps prévu de collaborer avec lui pour le final », nous a confié Humberto avec enthousiasme après le défilé. 


 

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L’empreinte de Lynch se donnait à voir partout et tout le temps : l’ambiance clandestine du lieu tendu de noir, la configuration du podium semblable à un labyrinthe, le rythme de la batterie martelant la musique… Même le popcorn au caramel servi aux invités semblait être un clin d’œil à son obsession pour l’Amérique. « Tout a été conçu par lui », a déclaré Humberto. « Les miroirs, la configuration du podium, même la façon de marcher des filles… tout devait donner l’impression qu’elles étaient en train de se perdre. »


 

Bien que l’œuvre de Lynch soit considérable et variée, ce défilé marque sa première incursion dans le milieu des défilés de mode. « Il n’avait jamais travaillé sur un défilé, donc je crois que le processus l’intriguait », a expliqué Carol.


 

Quant aux vêtements, le duo a entrepris de créer une collection “à travers le regard de David Lynch”, une garde-robe pour l’héroïne lynchéenne moderne. Comme toujours chez Kenzo, les imprimés sont le point fort de cette collection, et les silhouettes sont comme jamais auparavant mises à l’honneur. Les volumes sont exagérés et contrastés pour créer un effet dramatique : les jupes de patineuses volumineuses se portent sur les looks ajustés, les tops péplum sont près du corps et les tailleurs pantalons matelassés surprennent par leur épaisseur. Les apparences sont trompeuses.


Les « créatures outils » que l’on avait déjà vues déjà dans la collection homme automne-hiver 2014 ont fait leur retour. D’autres imprimés sont directement inspirés de l’univers de Lynch : des chaines de montagne se reflétant dans des miroirs brisés se détachent sur du jaune citron et un motif à chevron poussé à l’extrême en devient presque psychédélique.

 

Au premier rang, Leigh Lezark, Jessica Alba et Mademoiselle Yulia, habituées des défilés Kenzo, faisaient déjà leur shopping, et il est fort probable que les pochettes portant l’inscription « Forever, no ? » figureront sur leurs wishlists ! Bien que Lynch ne pût être présent, une autre personnalité lumineuse était là : le fondateur de la marque - M. Kenzo Takada - a fait acte de présence pour montrer son soutien sans faille à la nouvelle équipe. « Lorsque nous préparons notre collection, c’est à lui que nous pensons. Nous sommes donc ravis de voir son enthousiasme pour ce que nous faisons », a commenté Humberto backstage.

Nos meilleurs ambassadeurs étaient rassemblés ce matin devant la Cité de la Mode à Paris pour créer la rencontre des yeux et des tigres de l'automne 2013 avec les poissons et les vagues de cette saison !

 

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