KENZO à SHANGHAï - SECONDE PARTIE : dîner au temple de CONFUCIUS - Kenzine, le blog officiel de Kenzo

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On peut se demander quel est le statut du dessin ou de la peinture, comme pratiques, mais aussi comme objets, quand l’essentiel des images que nous voyons sont photographiques et dématérialisées. C’est à cette étrange expérience que nous invite l’artiste Elizabeth Peyton, augmentant notre trouble puisqu’elle se plait à choisir ses sujets dans l’actualité princière, du sport ou de la pop.

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Du coup, un Jarvis Cocker ou Sid Vicious dessinés renvoient à une certaine intimité, celle du temps de la pose, celle du même espace partagé entre qui tient le crayon et le modèle. Peyton nous montre ainsi des personnes que nous ne voyons sinon que comme des images, de télé, d’Internet ou de tabloïds. Mais il y a aussi Napoléon, Elisabeth ou Charles, qui eux aussi deviennent des humains sous le pinceau de l’artiste. Ce livre, qui rassemble près de 200 œuvres choisies par Peyton, est encore un étrange chassé croisé entre photographie et peinture, rejouant les cadrages de l’un dans la pratique de l’autre.

 

"Elizabeth Peyton", 2005, 264 p. Ed. Rizzoli.
Kenzo, 60, rue de Rennes, Paris.

Si la publicité grand public peut être agaçante dans son injonction obsessionnelle à la consommation, elle n’en demeure pas moins le témoin d’une époque, de ses clichés, de son vocabulaire et de son style – raison pour laquelle des musées s’y intéressent aujourd’hui. Ad/Art, qui rassemble les images publicitaires de Cheyco Leidmann, fait ainsi office de voyage dans le temps, non que les années 80 soient si éloignées, mais on y mesure que la vitesse du style est supérieure à toutes les autres. 

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Images multicolores, univers fantastico-cinématographique, objets aujourd’hui interdits (cigarettes et ses dérivés), mannequins irréels… l’imagerie publicitaire des eighties reste un objet à part, figurant du rêve et stylisant le réel. On mesure aussi à quel point les productions bénéficiaient de budgets confortables et la retouche était un métier naissant. Et si le nom du photographe ne dit presque plus rien aujourd’hui, c’est qu’on pouvait être une star, hier, quand on travaillait dans la publicité.

"Ad/Art", Cheyco Leidmann, 1983, 132 p. Ed. Love me tender.
Kenzo, 60, rue de Rennes, Paris.

L’artiste John Baldessari se méfie des images. S’il les déjoue souvent, son œil ne peut s’empêcher de regarder et parfois de construire une pseudo réalité. Tout a certainement commencé à l’apéritif, avec une bière et des chips.  irregular shapes that offer obvious comparisons to human features. 

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Leur forme ronde, ondulée, irrégulière… les analogies avec le vivant sont nombreuses. Et Baldessari y décèle des visages cachés, des yeux clos ou des pommettes saillantes. Résultat : il propose une galerie de portraits, de célébrités qu’on peine à reconnaître ou plutôt à découvrir sous les ombres et transparences d’une chips. Revenons à l’apéritif : le chemin, inventif et subtil, qu’on peut emprunter à partir d’une tranche de pomme de terre grillée est séduisant et à la fois une blague. C’est ce qui nous fascine dans l’art, un léger twist et la poésie affleure. Et Baldessari d’emballer le tout avec une pointe d’humour en précisant en couverture que ses chips sont « guaranteed fresh ».

Miracle chips, John Baldessari, 2009, 96 p. Ed. Little Steidl, Gottingen.

Kenzo, 27, place de la Madeleine, Paris.

Dès lors que les années 90 commencent à être digérées comme vintage, il est tentant de regarder un peu plus loin dans le rétroviseur, jusqu’au punk par exemple. Ce livre recueil de Julie Davis en offre le prétexte : il présente une vingtaine de groupes punk (Ramones, Buzzcoks, Damned…), à travers des chroniques de concerts et quelques interviews. 

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Mais ce ne sont pas tant les ingrédients qui nous intéressent que la manière de les accommoder. L’esthétique est celle du fanzine (machine à écrire, titres à la règle à lettres, corrections manuscrites…) les images sont en noir et blanc et spontanées et le ton est à la limite de l’oral. Ce n’est pas une pose ou un style, mais l’écho de cette musique, généreuse et accessible, dans laquelle la performance vaut autant que l’harmonie. Ce qui a changé ? A la fin des années 70, ce qu’on nomme le style se définissait d’abord à travers une musique (punk, ska puis new wave, etc.), ses idées, son énergie et, bien sûr, des vêtements et une attitude. Aujourd’hui, le style est souvent déconnecté de tout contenu et on regarde les années 70 comme la fin de la préhistoire.

 


 

"Punk", Julie Davis, 1977, 96 p. Ed. Davison publishing, London.
Kenzo, 27, place de la Madeleine, Paris.

Les baskets Kenyon sont disponibles dans notre e-shopElles sont accordées aux couleurs de notre collection automne-hiver 2013, organiques et terrestres : orange vif et dominante de rouge.

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La fast fashion aura presque réussi à nous faire croire qu’on s’habille maintenant quasiment de la même manière sous toutes les latitudes. Mais le regard de documentaristes de Ari Versluis et Ellie Uyttenbroeck démontre que l’identité vestimentaire reste présente, très élaborée et compose des groupes.

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Teenagers, Young executives, Tattoo babes, Chairmen, Bimbos… le livre en recense 58 à travers 12 portraits, toujours sur fond blanc, adoptant le même cadrage et demandant la même pose au « modèle » – puisqu’Exactitudes est la contraction de exact et attitude. Plus qu’une archive à un moment précis (entre 1994 et 2002), ce travail montre la combinaison entre des éléments et d’un style, d’une personne et d’une appartenance (sociale, politique, sportive…), signe que la mode n’est pas donnée prête à l’emploi.

"Exactitudes", Ari Versluis et Ellie Uyttenbroeck, 2002, 128 p. Ed. 010 publishers, Rotterdam.
Kenzo, 49, avenue George V, Paris.

Et si l’ordinateur avait été un carcan, un process contraignant pour les faiseurs de magazines et autres fanzines ? Certes, ils sont nés avec une souris au bout des doigts et un Mac jamais loin, mais s’affranchir des typo et des grilles pour revenir à l’illustration, aux ciseaux et la colle, voilà qui ressemble à un revival 70’s : back to nature! 

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Galore, c’est un peu ça, avec le glamour en plus. Des pin-up illustrées ou photographiées, des typos dans tous les sens, un calendrier sexy, beaucoup de noir et blanc, du papier journal… en somme tous les ingrédients qui ont fait le succès des Ritz (de David Bailey), de Façade ou du Andy Warhol’s Interview des débuts. Avec Galore, on fait un voyage dans le temps : 100 pages pour visiter les années 60, leur insouciance et leur sexyness.

Galore, n°1, 2012, 100 p.
Kenzo, 60, rue de Rennes, Paris.

Mercredi dernier, notre sac KENZO Kalifornia faisait ses débuts à L.A. entourés de nos filles préférées : Devon Aoki, Jessica Alba, Langley Fox et Rashida Jones qui portaient le sac dans des déclinaisons différentes.

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C’est le club le plus réputé du Bund, Unico, qui accueillait notre afterparty, avec aux platines DJ Falcon, membre éminent de la Daft Punk family, qui nous a rejoint entre des bookings à Miami et Bangkok pour fêter le début d’une longue histoire d’amitié entre KENZO et la Chine !

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Après le cocktail d’ouverture, nos invités et amis chinois de la maison (le blogueur et styliste star Han Huo Huo, la photographe Chen Man, les supermodels Ming Xi et Ju Xiaowen, amies fidèles et respectivement stars de nos campagnes publicitaires Automne-Hiver 2012 et Eté 2013) et japonais (les sublimes et adorables actrices Rila Fukishima et Kozue Akimoto) se sont retrouvés pour un exceptionnel dîner KENZO. 

 

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C’est en effet le Temple de Confucius (Wen Miao), site historique et culturel incontournable de la ville dont le décor traditionnel, éclairé de lanternes aux couleurs de notre motif Lotus Eye, qui a accueilli un repas chinois gastronomique concocté par le chef superstar Jereme Leung et servi au rythme du set du DJ Ben Huang accompagné d’une joueuse de guzheng.

 

 

A la table du président de KENZO, on a passé pas mal de temps à se demander de quel légume était fait le magnifique tigre volant sculpté qui servait de centre de table. DJ Falcon était sur le point de se dévouer pour croquer le bout de sa queue quand Wendy la maman d’Humberto nous révéla qu’il s’agissait de citrouille ! 

Après un dessert spectaculaire dévoilé dans la brume comme un nuage sous cloche, les invités poursuivirent la soirée sur le célèbre Bund, avenue coloniale historique en bord de rivière où les anciennes banques et compagnies de négoce accueillent désormais hôtels et restaurants hype avec vue sur les buildings de l’autre rive, la futuriste Pudong.