COMMENT CONSOMMER DU POISSON TOUT EN RESPECTANT L'ENVIRONNEMENT - Kenzine, le blog officiel de Kenzo

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Découvrez notre série Waves photographiée par Rory van Millingen et inspirée par l'un des imprimés phares de notre collection printemps-été.

 

Retrouvez cet imprimé dans notre boutique en ligne, pour femme et pour homme.

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Photographe :  Rory van Millingen
Stylisme : Annabelle Lacuna
Mannequin : Zen @ IMG
coiffure : Kota Suizu @ Caren 
Maquillage : Nami Yoshida @ The Book
Retouche : Charlotte Player

Carol et Humberto ont puisé leur inspiration dans le monde fantasque de David Lynch pour leurs deux dernières collections (hommes et pré-collection automne) et leur engouement pour son travail a atteint un nouveau sommet aujourd’hui avec la présentation de leur collection femme automne-hiver 2014 à Paris. Pour le final grandiose de cette trilogie cinématographique, le duo s’est associé au réalisateur mythique : Lynch, qui a composé la musique du défilé, imaginé toute une ambiance et élaboré la scénographie, qui incluait de façon théâtrale une sculpture géante au bout du podium. « On avait depuis longtemps prévu de collaborer avec lui pour le final », nous a confié Humberto avec enthousiasme après le défilé. 


 

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L’empreinte de Lynch se donnait à voir partout et tout le temps : l’ambiance clandestine du lieu tendu de noir, la configuration du podium semblable à un labyrinthe, le rythme de la batterie martelant la musique… Même le popcorn au caramel servi aux invités semblait être un clin d’œil à son obsession pour l’Amérique. « Tout a été conçu par lui », a déclaré Humberto. « Les miroirs, la configuration du podium, même la façon de marcher des filles… tout devait donner l’impression qu’elles étaient en train de se perdre. »


 

Bien que l’œuvre de Lynch soit considérable et variée, ce défilé marque sa première incursion dans le milieu des défilés de mode. « Il n’avait jamais travaillé sur un défilé, donc je crois que le processus l’intriguait », a expliqué Carol.


 

Quant aux vêtements, le duo a entrepris de créer une collection “à travers le regard de David Lynch”, une garde-robe pour l’héroïne lynchéenne moderne. Comme toujours chez Kenzo, les imprimés sont le point fort de cette collection, et les silhouettes sont comme jamais auparavant mises à l’honneur. Les volumes sont exagérés et contrastés pour créer un effet dramatique : les jupes de patineuses volumineuses se portent sur les looks ajustés, les tops péplum sont près du corps et les tailleurs pantalons matelassés surprennent par leur épaisseur. Les apparences sont trompeuses.


Les « créatures outils » que l’on avait déjà vues déjà dans la collection homme automne-hiver 2014 ont fait leur retour. D’autres imprimés sont directement inspirés de l’univers de Lynch : des chaines de montagne se reflétant dans des miroirs brisés se détachent sur du jaune citron et un motif à chevron poussé à l’extrême en devient presque psychédélique.

 

Au premier rang, Leigh Lezark, Jessica Alba et Mademoiselle Yulia, habituées des défilés Kenzo, faisaient déjà leur shopping, et il est fort probable que les pochettes portant l’inscription « Forever, no ? » figureront sur leurs wishlists ! Bien que Lynch ne pût être présent, une autre personnalité lumineuse était là : le fondateur de la marque - M. Kenzo Takada - a fait acte de présence pour montrer son soutien sans faille à la nouvelle équipe. « Lorsque nous préparons notre collection, c’est à lui que nous pensons. Nous sommes donc ravis de voir son enthousiasme pour ce que nous faisons », a commenté Humberto backstage.

Nos meilleurs ambassadeurs étaient rassemblés ce matin devant la Cité de la Mode à Paris pour créer la rencontre des yeux et des tigres de l'automne 2013 avec les poissons et les vagues de cette saison !

 

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Ce matin la famille KENZO était réunie au grand complet à La Cité de la Mode à Paris pour encourager Carol et Humberto et découvrir la collection.
Un magnifique premier rang où Jessica Alba, Rila Fukushima, Jeanne Damas, Mademoiselle Yulia, Delfina Delettrez, Suzie Bubble, Chiara Ferragni, Atlanta de Cadenet et Tao Okomonto portaient leurs silhouettes de la saison préférées.

Même Kenzo Takada nous avait honorés de sa présence !

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Le décor de notre défilé femme automne-hiver 2014 a été imaginé par David Lynch.
La tête symbolise l'étrangeté insondable qui réside au coeur de toute chose. Ce que Lynch nomme "Mysterioso".

 

Lynch explique : «Une fois, j’ai réalisé une tête d’argile dans laquelle j’avais emprisonné une boule de fromage et de dinde. Je lui ai ouvert comme une bouche et je l’ai laissée dans ma cuisine. Pendant quatre jours, des fourmis sont venues et ont travaillé nuit et jour pour tout manger. Leurs petites pattes ont comme fabriqué des pores, l’argile paraissait réelle, c’était incroyable.» (source 20 minutes).

La grande majorité des fans de Twin Peaks connaît bien sûr Julee Cruise, l'interprète du hit "Falling", générique de la série. Ils auront peut-être reconnu la tête qui figure également sur la pochette de son album : "The Voice of Love".

 

Source :  Lynchland

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Découvrez nos tee-shirts femme issus de la collection Resort ici ! La collection Resort est une ode à l'état de Californie où Carol et Humberto ont grandi.

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Une collection colorée et énergétique, incorporant des éléments musicaux, artistiques ou même de la nature, qui nous invitent à flâner nonchalament, empruntant la démarche détendue d'un habitant de cet état baigné par le soleil. La collection est ponctuée de couleurs d'été fraîches et douces aux accents de bubblegum, des gris ciment, du pêche et du bleu piscine et des imprimés peints à la main de palmiers et de fleurs.

 

Carol et Humberto se sont inspirés de leur Californie natale pour les collections printemps-été. Afin de définir l’essence de la cet Etat mythique, nous sommes allés à la rencontre de Californiens pur jus. Vanessa Torres fait partie des premiers noms qui nous sont venus à l’esprit. C’est l'une des meilleures skateuses professionnelles au monde et c’est une pionnière car elle est la première femme à avoir gagné une médaille aux X games. Elle a exercé ses talents pour Kenzo à l’occasion de la soirée de lancement Kalifornia à LA en automne dernier. Elle nous parle aujourd’hui de son point de vue sur la culture Californienne et de son influence sur le skate. 

 

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KENZINE: Tu es née et tu as grandi en Californie ? 
Vanessa Torres: Je suis née à Anaheim et j’ai grandi à Buena Park. Je connais bien  la Californie du Sud et un peu le Nord de l’État. 

 

K: Comment as-tu commencé le skate ? 
V. T.: Quand j’étais petite, je n’aimais pas trop traîner avec des filles. J’étais plutôt du genre à faire les quatre-cents coups avec les garçons du quartier, qui avaient une grande influence sur moi. C’est grâce à eux que j’ai eu envie d’avoir ma première planche. J’ai toujours été plutôt sportive, donc lorsque les garçons du groupe ont commencé à faire du skate, j’ai demandé ma première planche pour Noël. J’avais douze ans. Après ça, j’allais skater tous les jours après l’école jusqu’à ce que j’en puisse plus. La plupart des garçons avec qui j’ai grandi ont fini par abandonner, mais moi j’ai continué. Sur ma planche, je me suis toujours sentie en paix et en phase avec moi-même. 

 

K: Est-ce que tu penses que c’est parce que tu as grandi en Californie que tu skates ? Est-ce que cela fait partie du mode de vie là-bas ? 
V. T.: Je suis persuadée que oui. Il fait beau 365 jours par an. En Californie, si tu ne skates pas, tu surfes, ou les deux. Où que je regarde, il y a un gamin sur une planche. C’était le cas avant, ça l’est encore maintenant. Le skate a toujours été important ici. 

 

K: Il paraît que tu habites entre San Francisco et San Diego… Pourquoi vivre entre deux villes ? 
V. T.: Après avoir quitté la maison à l’âge de 17-18 ans, j’ai passé beaucoup de temps sur la route. San Francisco et San Diego sont deux villes formidables pour le skate. À cette époque, j’avais cette chance de pouvoir voyager grâce à ma passion. J’ai rencontré des tas de gens géniaux et j’avais envie de tout vivre et donc j’ai habité dans deux villes. J’adorais passer du temps à San Diego parce que c’est près de l’océan et qu’il y fait toujours beau ; on peut y skater toute l’année ; l’expérience du skate à San Francisco est complètement différente pour tout ce que la ville a à offrir : ses collines, son paysage urbain… Ca pousse à être créatif, parfait pour faire des photos ou des vidéos ! 

 

K: Le skate est né en Californie et y a connu ses principales révolutions. Comment expliques-tu cela ? Est-ce que cela pourrait s’expliquer par un environnement particulier ? 
V. T.: Tout est lié à la plage et du surf. Le skate est né quand il n’y avait pas assez de vagues et que les surfeurs avaient besoin de vivre leur expérience autrement. C’était comme « surfer sur l’asphalte » au début et ça n’a fait qu’évoluer grâce à cet infini béton et au perpétuel beau temps californien. 

 

K: Comment décrirais-tu la façon de skater en Californie ? 
V. T.: A mes yeux, le monde du skate et sa culture autour sont très riches. Il y a les skateurs qui sont excellents en technique, ceux qui font surtout de la rampe ou des transitions… J’ai l’impression que tu t’habilles selon la manière dont tu vis le skate. Je trouve que la plupart des skateurs qui ont grandi en Californie sont assez cools, funs, et sociables. 

 

K: Et la scène musicale des années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, qui a aussi défini la culture skate ? 
V. T.: Pour être honnête, je suis née en 1986 et je ne me suis pas mise au skate avant la fin des années quatre-vingt-dix ou le début des années deux mille. Quand je pense à la musique de cette époque, elle est dominée par Fugazi, Bad Brains et les Beastie Boys. Je me souviens de grosses sessions skate : un jardin, une piscine vide, un groupe de punk qui joue… 

 

K: Qu’est-ce que les skateurs portaient à l’époque ?  
V. T.: On portait ce qui était confortable pour skater, et c’est devenu comme un uniforme. Pour les chaussures, des Vision Street Wear et des Vans. De nos jours, la mode associée au skate a évolué, les pantalons sont plus près du corps et la musique change en permanence. Il n’y a plus vraiment d’uniforme. Chacun a son propre style et la musique qu’il préfère. J’aime assez les pantalons en velours côtelé et les jeans bruts. Quand je skate, je porte un pantalon en velours côtelé Free People, un t-shirt vintage, et la plupart du temps des Vans aux pieds. 

 

K: Qui était ton idole étant plus jeune ? 
V. T.: Avant même de savoir que les filles pouvaient skater, j’admirais énormément Rick McCrank et Brian Anderson. J’ai tout de suite compris comment le style et la créativité pouvaient s’exprimer sur une planche. Quand j’ai découvert Elissa Steamer et Jaime Reyes, je me suis rendue compte qu’il y avait une vraie place prometteuse pour les femmes dans l’industrie du skate, et j’ai encore eu plus envie de me donner à fond. 

 

K: Tu as été la première femme à avoir une médaille aux X Games. Est-ce que tu dirais que c’est dur pour une fille de s’imposer dans ce milieu ? Est-ce que tu te vois avant tout comme une skateuse ou comme « une fille qui fait skate »? 
V. T.: Je me vois d’abord comme une skateuse. Le skate, c’est une forme d’art, un moyen d’expression. J’ai toujours considéré le skate ainsi. Que tu dévales la rue ou que tu enchaînes des figures dans un skate park, ça reste du skate et ça n’a rien à voir avec ton sexe. Ca a toujours été difficile pour les femmes et cela continue de l’être. Je crois qu’une des raisons principales est que notre progression est sans cesse comparée à celle des hommes. Les hommes skate depuis plus longtemps que nous et je pense que nous commençons à laisser notre empreinte. Il faut que les femmes s’imposent davantage dans la culture skate pour montrer que nous en faisons partie et que nous en sommes capables. Nous formons une classe à part entière. Nous progressons, nous nous améliorons. Le skate féminin a connu de grands moments ces dernières années. C’est phénoménal que les ESPN / X Games aient inclus un événement de skate de rue féminin et que ce dernier ait perduré ces dix dernières années. Le magazine de skate THRASHER a récemment diffusé une vidéo de Lacey Barker qui était dingue. Mais de toute façon nous devons continuer à travailler très dur pour que les médias s’intéressent à nous, pour que les meilleurs magazines de skate et les sites internet fassent des sujets sur nous, pour qu’il y ait une progression. 

 

K: Que penses-tu de l’influence de la culture skate sur la mode actuellement ? 
V. T.: Le skate est plus populaire que jamais, donc cela devait arriver. Je pense que  la plupart des marques qui s’inspirent de la culture du skate pour vendre leurs produits devraient faire attention à bien représenter ce qu’est vraiment l’essence du skate. C’est une forme d’art. Si une marque veut en faire partie, elle devrait le faire avec sincérité et chercher à collaborer avec de vrais skateurs et à contribuer ainsi à notre culture. 

 

K: Est-ce qu'aujourd'hui tu aimes autant le skate que lorsque tu es passée pro en 2000 ? 
V. T.: Ma passion pour le skate est restée intacte, elle ne fait que s’intensifier jour après jour. J’apprécie d’autant plus de faire du skate en ce moment que je n’ai aucun contrat à honorer. Je peux faire du skate quand je veux, je n’ai pas de pression ni de date butoir, ce qui est le cas quand on skate pour une grande marque.  

 

K: Tu as une vie sans trop d'attaches, qu’est-ce que tu aimerais faire que tu n'aurais pas eu encore le temps de faire ? 
V. T.: Le skate m’a apporté tellement de choses pendant toutes ces années. J’ai eu la chance de pouvoir voyager en Europe et en Australie de nombreuses fois. J’ai eu l’opportunité de faire du skate dans les endroits les plus prestigieux de la planète. J’ai rencontré des gens formidables. Mais j’ai encore plein de choses à faire. Sauter en parachute a l’air top, ou partir en sac à dos à l’aventure dans une forêt exotique. Je n’ai que 27 ans, donc j’espère avoir encore le temps d’accomplir tout ce à quoi j’aspire dans la vie. 

 

K: Quel est ton prochain voyage ? 
V. T.: Actuellement, Je prépare un voyage au Mexique à Tijuana et Rosarito avec une de mes amies et son organisation caritative appelée Poseidon Foundation. Le but principal de cette fondation est d’inciter les jeunes à poursuivre leurs rêves, que ce soit faire du skate ou n’importe quoi  d’autre. Nous allons skater avec les locaux et organiser des concours de tricks, en faisant gagner des accessoires de skate. L’idée est de venir avec notre énergie positive et d’apporter de bonnes vibrations. 

 

K: Le skate park de Venice Beach est connu dans le monde entier, quels sont tes autres spots fétiches en Californie ? 
V. T.: Le Brooklyn Projects Skate shop pour lequel je ride à LA a une super minirampe. J’adore y aller avec un bon groupe de potes. Je passe aussi beaucoup de temps à Long Beach. Long Beach a beaucoup d’endroits prévus pour faire du skate, avec beaucoup de parcs en ville, tels que Houghton Park et Cherry Park, avec un spot improvisé par les skateurs. La baie de San Francisco a aussi plein de parcs super, à Potrero, Berkeley et Sunnyvale entre autres. Il y a tellement de nouveaux parcs tout le temps que la liste est longue ! 


 

Aujourd'hui, nous souhaitons partager avec vous quelques règles à suivre pour consommer du poisson tout en respectant l'environnement et nous aider du même coup à lutter contre la surpêche !

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Quand vous achetez des produits de la mer, assurez-vous de leur provenance (consommer local ne signifie pas forcément respecter l’environnement). Une fois que vous en connaissez la provenance, référez-vous à  un guide tel que MCS fishonline au Royaume Uni ou Monterey Bay Seafood Watch aux Etats-Unis ou le guide WWF pour les autres pays. Ces sources d’informations sont à la fois fiables et excellentes, vous y trouverez de nombreuses références.

Vous pouvez également télécharger des guides sur votre portable ou votre ordinateur, ou acheter des mini-guides de poche que vous pouvez avoir sur vous quand vous allez au restaurant ou au supermarché.

Si vous souhaitez savoir quels sont les restaurants qui font des erreurs pour oeuvrer à la conservation des stocks en Angleterre, en France, en Espagne, aux Etats-Unis, en Belgique ou en Suisse vous pouvez également consulter le site www.fish2fork.com.

 

Quelle que soit la façon dont vous cherchez à obtenir ces informations, connaître la provenance des produits est une excellente habitude à prendre. Vous pourrez montrer au poissonnier, au commerçant ou au restaurateur que vous voulez savoir s’ils connaissent la provenance de leurs produits et si cela fait partie de leurs préoccupations.

Prenez l’habitude de demander à ce que davantage d’informations sur la provenance des produits de la mer figurent sur les étiquettes des produits ou sur les menus.
Demandez à ce qu’il y ait plus de détails quant aux méthodes de pêche sur les étiquettes des produits ou sur les menus. C’est votre droit en tant que consommateur de le savoir !
Vous ne devriez pas consommer une espèce qui a une note de cinq sur la liste rouge des poissons à éviter selon MCS, sur la liste des espèces à éviter de Monterey, ou sur la liste rouge de WWF.
Cela va de l’anguille européenne au thon rouge de la Méditerranée ou de l’Atlantique et concerne certains stocks de cabillaud, l’empereur et toutes les espèces de poissons d’eaux profondes, ainsi que les petits poissons blancs.

La solution consiste à varier votre consommation, en choisissant des espèces de poisson différentes.
Aidez-nous à combattre la surpêche en en parlant autour de vous. C'est maintenant ou jamais !

Pour voir de quelle façon l'organisation avec laquelle nous avons choisi de nous associer aide à protéger les océans, visitez son site : www.bluemarinefoundation.com