On a rencontré Citizens! à Hyères, à peine débarqué de Londres. Martyn, Lawrence, Thom – avec un ‘h’, Mike et Tom – sans ‘h’, ont pris le temps de répondre à nos questions. Autant de charme que de talent, ça intimide un peu quand même. On s’est trouvé un petit coin au calme, à l’ombre des pins, pour faire un brin de causette. Pas évident tout de suite de comprendre ce qu’ils racontent avec ce délicieux accent qui fait tout le charme des anglais... Mais ça ne les embête pas de répéter dix fois, ils ont l’habitude, au contraire ça les fait bien marrer.
J’ai déjà dit qu’ils étaient aussi charmants que talentueux? Oui, bon, alors, on fait comme Saint Thomas, on croit ce qu’on voit et on regarde vite le nouveau clip de ‘Caroline’.
Une icône de style ?
Martyn : Bryan Ferry, je dirais qu’il fait très « Geordie Elvis » et c’est un très bel homme !
Ton meilleur souvenir de scène ?
Lawrence : Ah ! Alors, on a un moment avant tous nos concerts où on se regarde [avec Thom – avec un ‘h’] et où on crie le nom de quelqu’un qui compte pour nous, pour le groupe. Ca peut être quelqu’un qu’on a rencontré où dont on a parlé dans la journée, ou un nom comme ça au hasard !
Thom : On aime ce moment car on se sent plus fort !
Un traumatisme d’adolescent ?
Mike : J’avais 17 ans et je suis allé à Newcastle… Voilà ! C’est tout ! On peut s’arrêter là. Non, ok, je suis allé à Newcastle et mes amis m’ont abandonné très éméché à la sortie d’une boîte de nuit. J’ai fini par perdre connaissance et par dormir dans une station de métro. Ah – et c’était en février !
Mais les choses s’arrangent, aujourd’hui ça va mieux.
Où vous trouver à Paris ?
Tom : A l'Estaminet, rue Oberkampf – on y va souvent.
Sortie de l’album ‘Here We Are’ le 28 mai.
Photographe : Bastien Lattanzio