JUNGLES OF PARIS #4 - Kenzine, le blog officiel de Kenzo

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Vous sentez ça les Parisiens? Cette température qui est un peu montée? Il y a quelque chose de différent dans l'air...Non? Ok, peut-être qu'on s'avance un peu mais là on a vraiment envie que ce soit enfin le printemps. 

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Et comme cette petite odeur de printemps flotte dans l'air, on a pensé que c'était le bon moment pour parler d'une de nos jungles parisiennes favorites et qui prend des airs de paradis au printemps : le Parc floral de Paris. 

 

 

 

Situé au sein du plus grand espace vert parisien qui constitue également le point le plus à l'est de la ville, le bois de Vincennes que le jardin entoure et pénétre, semant sur sa route des fleurs incroyables, qui pour certaines sont menacées ou en voie d'extinction. Les fleurs, spécialement au printemps, attirent des centaines d'oiseaux et de papillons et donnent vraiment un petit air sauvage à Paris. On attend avec impatience que tout cela fleurisse et amène des touches de couleurs à perte de vue mais on a déjà surpris les premiers bubles s'ouvrir timidement au soleil.

 


Parc Floral de Paris
Route du Champ de Manoeuvres
Paris
01 49 57 24 84

Le thème de la jungle a été la source d’inspiration principale des collections printemps-été 2013. Nous avons sillonné la Thaïlande rurale sur la piste de cette nature sauvage et luxuriante, mais tenté également d’en dénicher la trace dans notre vie de tous les jours, à Paris. Cette quête de jungle en milieu urbain – et donc d’endroits où renouer un peu avec la nature sauvage pendant nos pauses-déjeuners – nous a menés dans des lieux incroyables et inspirants. Dont cet immeuble situé au numéro 34 de la rue Pasquier, dans le VIIIe arrondissement.

 

 

 

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Ce bel immeuble de style Art déco construit en 1929 pourrait, à première vue, passer pour un immeuble Art déco comme les autres, élégamment édifié pour se fondre dans le paysage parisien. Mais un instant d’attention suffit pour qu’aussitôt son caractère singulier saute aux yeux : une ménagerie complète d’animaux exotiques, faite de marbre et de mosaïques d’émaux, se détache de la façade. Voilà l’œuvre du sculpteur Georges Saupique, mandaté à l’époque par les architectes Alex et Pierre Fournier. Un requin, un éléphant, des perroquets, un tigre et un cobra belliqueusement enlacés… Pour le passant qui soudain les découvre, c’est le dépaysement assuré! Et l’impression que, petit à petit, rue après rue, année après année, elle gagne sur la ville.