Choisissez votre personnage de Twin Peaks pour Halloween : #1 - LAURA PALMER - Kenzine, le blog officiel de Kenzo

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Si vous avez déjà des étoiles plein les yeux et que vous vous réveillez avec en tête des chansons qui parlent de diamants dans le ciel... Vous êtes fin prêts pour notre capsule de Noël pour homme et pour femme ! Un avant goût de la collection printemps-été, inspirée par Paris et New-York.

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Les tigres ont le pelage qui brille.

Pour elle et pour lui.
 

L'oeil voit dans le noir.

Pour elle et pour lui.

Et nos Golden Girls brillent dans la nuit.

Pour elle et pour lui.

La collection automne-hiver est un hommage à David Lynch. En plus de l'aura mystérieuse et de la dimension cinématographique de la saison, les références à son oeuvre sont nombreuses et foisonnantes : on les retrouve dans les imprimés et le choix des couleurs de nos collections. Pour le troisième et dernier chapitre de la saison, le défilé femme a été mis en scène et en musique par le réalisateur en personne et nos mannequins lui ont adressé un clin d'oeil appuyé avec un maquillage très Blue Velvet !

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Retrouvez la collection femme automne-hiver 2014 sur notre eshop.

La campagne kids plonge les enfants dans un décor de cinéma fantasque que David Lynch ne renierait sans doute pas. Balarama Heller a su capturer la bonne humeur qui régnait sur le shooting, à travers un série d'images backstage. Quelques images exclusives pour bien finir la semaine !

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Découvrez la collection enfants sur notre eshop, pour filles et garçons.

Pour la saison automne-hiver 2014, notre ligne Kids plonge au coeur des mystères de l'Inde et de la Chine dans un monde onirique où les tigres volent sous le regard bienveillant de l'oeil KENZO.

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Notre rubrique Book Corner explore les inspirations de chaque saison à travers une sélection d'ouvrages disponibles dans nos boutiques KENZO et commentés par Angelo Cirimele. Cette semaine il a choisi « Wallflower » de la photographe de mode Deborah Turbeville. 

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« Les plus grands photographes de mode ne sont pas, avant tout, des photographes de mode ; c’est ce qui rend nos recherches intéressantes et sans aucune garantie. Ainsi Deborah Turbeville, qui a dû être adoubée par Avedon avant de réaliser de nombreuses séries pour Vogue. La première chose frappante dans les images de Turbeville, est que les mannequins ne semblent pas concernées par la prise de vue ; nous devenons alors spectateurs d’un moment auquel nous serions étranger. La lumière fade, les sujets parfois flous, le grain presque pictural fabriquent une illusion, une fiction qui nous invite à imaginer l’avant et l’après. Les images sont étranges, parfois inquiétantes malgré la douceur des visages. Mais dans Wallflower, son premier livre, Turbeville livre des planches contact, où les images sont recadrées par des bandes de scotch – une leçon de photographie. »

« Wallflower », Deborah Turbeville, 1978, 128 p. Ed. Congreve.
KENZO - 60, rue de Rennes, Paris.

Notre rubrique Book Corner explore les inspirations de chaque saison à travers une sélection d'ouvrages disponibles dans nos boutiques KENZO et commentés par Angelo Cirimele. Cette semaine il se penche sur l'ouvrage épnonyme de l'artiste japonaise Yayoi Kusama.

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« Vous en avez sûrement fait l’expérience : en art, le minimal, c’est ce qui permet d’accéder à d’autres dimensions telles l’infini, l’espace, le cosmos… Et c’est d’autant plus frappant quand l’artiste fait d’une forme minimale son motto, comme Yayoi Kusama avec le point, ou le pois pour être plus précis. Une obsession qu’elle multiplie et décline en couleurs, forme, volumes, motifs… qu’elle lie à une métaphore de la vie, chaque pois étant une vie. Mais ça nous intéresse vraiment quand elle intègre des miroirs à ses compositions, ou quand ses pois deviennent eux-mêmes des miroirs, créant des compositions ou des points de couleur dans la nuit. Les œuvres de Kusama basculent alors vers des univers 3D, presqu’irréel, alors qu’ils n’ont jamais aussi bien représenté l’infini qu’ils signifient. On aurait aussi pu parler de l’importance du corps et de la sexualité dans son œuvre, ce sera pour une autre fois… »
 

« Yayoi Kusama », 2012, 304 p. Ed. Rizzoli.
KENZO - 60, rue de Rennes, Paris.
 

La collection automne-hiver dans son ensemble est inspirée par l’œuvre de David Lynch et le thème du miroir brisé fait des apparitions récurrentes sur les imprimés, la campagne de Toilet Paper ou les vitrines de la saison.


Pacôme Thiellement est l’auteur de « La Main gauche de David Lynch », un livre qui nous explique que l’œuvre de David Lynch est en réalité une méditation sur la télévision. Nous avons donc souhaité qu’il revienne plus en détail sur cette symbolique du téléviseur cassé.

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« Twin Peaks s’ouvre sur l’image d’un miroir. Face à celui-ci, l’héritière de la scierie Packard, Josie Packard, jouée par l’actrice Joan Chen, se maquille en chantonnant d’une voix chuintante, presque étouffée – pendant ce temps, son beau-frère, Pete Martell, interprété par Jack Nance, part à la pêche, découvrant alors le cadavre de Laura Palmer (Sheryl Lee). « Elle est morte… Enveloppée dans du plastique… ».

 

Tout le long de la série, nous reverrons le miroir, associé au dibbouk (un esprit ou démon qui habite le corps d'un individu auquel il reste attaché. Un dibbouk peut être exorcisé) Bob (Frank Silva), prenant son plaisir dans la vision des visages apeurés de ses victimes. C’est quand son suppôt, Leland (Ray Wise), père et assassin de Laura Palmer, se regarde dans un miroir que Bob apparaît : l’homme n’est alors plus considéré que comme une coquille vide, une enveloppe contenant des « influences errantes », avec « un grand trou là où sa conscience devrait se trouver ». Ayant infiltré sa proie par la souffrance, et les perversions que celle-ci a engendrées, le dibbouk est désormais seul maître de ce pur véhicule de pulsions criminelles qu’est devenu le « coupable » de l’assassinat de Laura Palmer.


Au milieu de la série, l’agent du FBI Dale Cooper, héros de la série (Kyle MacLachlan) arrête Leland ; celui-ci se suicide en cellule, laissant Bob s’enfuir et chercher une nouvelle proie. L’agent Cooper est retenu dans la ville et une nouvelle aventure commence à travers laquelle celui-ci est à nouveau guidé par des signes. Mais ceux-ci ne l’aident plus à résoudre une enquête policière, ils le transportent jusqu’aux frontières du monde : la Black Lodge, accessible au cœur d’un cercle de douze sycomores, mais située en dehors de l’espace et du temps. Cooper y entre et suit un parcours contre-initiatique qui le vide de son être et fait de lui une ombre. Twin Peaks se ferme également sur l’image d’un miroir. C’est le miroir de la salle de bain d’une des chambres de l’hôtel du Grand Nord – mais celui-ci est brisé par l’agent Cooper. Il vient d’apercevoir le visage de Bob à la place du sien.  

Le héros que nous avons aimé et suivi s’est vu incubé par le Mal qu’il tentait de combattre. Et la série qui se donnait comme un miroir de l’âme du spectateur vient d’être brisée, laissant celui-ci seul, inquiet, face à un Mal qu’il devra désormais combattre seul, sans l’aide de l’agent Cooper ni aucun autre personnage. Twin Peaks, ce sont deux pics jumeaux. Ce sont aussi deux êtres en miroir l’un de l’autre : la série et son spectateur. Si la relation entre « télévision » et « miroir » n’était pas suffisamment claire, le film Twin Peaks – Fire Walk with me, qui rejoue initiatiquement ce que la série jouait contre-initiatiquement, s’ouvre sur un téléviseur brisé et s’achève par la vision d’un Ange. En explosant une télévision fourmillant d’électricité, le film rappelle que, désormais, le combat contre les forces psychiques ténébreuses devra se faire dans la vie. Mais la série pourra officier comme notre guide ; une aile dans ce monde-ci, et une aile dans l’autre.

 

Le but de Twin Peaks, c’est que la vie ressemble à Twin Peaks, et pas seulement la télévision ! Le but de Twin Peaks, c’est que le spectateur à son tour voit le dibbouk dans son miroir, et pas seulement dans celui de Cooper. Le but de Twin Peaks, c’est de nous « qualifier » à notre tour comme chevaliers épiphaniques – et reprendre le combat que les agents du FBI de David Lynch ont perdu : Dale Cooper, mais aussi Chet Desmond (Chris Isaak) et Philip Jeffries (David Bowie), tous deux disparus dans des circonstances mystérieuses avant l’affaire Laura Palmer. Le Miroir de Twin Peaks se retrouvera dans les films suivants de David Lynch. Dans Lost Highway, c’est le miroir où l’on voit Renée Madison (Patricia Arquette) se regarder, dans sa salle de bains – la dernière image du personnage avant sa disparition et son remplacement par Alice Wakefield. Dans Mulholland Drive, ce sont les deux jeunes filles (Naomi Watts, Laura Harring) qui se regardent dans un miroir avant de s’embrasser, de faire l’amour et d’être envoyées jusqu’au Silencio, le centre contre-initiatique qui déboîtera leur âme et plongera leur réalité dans les ténèbres.

 

Ce Miroir, c’est le « Miroir du Prince » des récits de chevalerie traditionnels, persans ou arthuriens. Les « Miroirs du Prince » sont des préparations pour un combat. Et ce combat est un combat de chaque instant qui passe d’abord par l’exploration de chaque fragment du monde comme les pièces d’un puzzle qui nous regarde. Dans chaque instant de notre vie il y a un dragon à affronter et une princesse à sauver – et souvent les deux ne sont qu’une seule et même personne. Le miroir marque toujours le lieu de l’élection initiatique. Il nous rappelle que nous ne sommes pas seuls à regarder le monde ; le monde aussi nous regarde dans les yeux. Nous attendons quelque chose de lui. Lui, en retour, attend quelque chose de nous.

 

Pour cela, il faut que nous le mettions en pièces. Le monde ne commence à nous reconnaître que lorsque nous sommes brisés : le cœur en miettes, l’âme mille fois pressée et compressée, des larmes plein le visage. Le monde ne nous aime que brisés, l’os à découvert, la chair brûlante. Mais réciproquement nous ne commençons à comprendre le monde que lorsque nous le découvrons par morceaux : fragments, éclats épars comme des poèmes – avec leurs mots jetés sur le hasard de la page. C’est le sens de la chanson de Leonard Cohen, Anthem : « Il y a une brisure dans chaque chose. C’est comme ça que la lumière pénètre. » Même le monde, même les anges ont le cœur brisé. C’est pour ça que nous pouvons communiquer avec eux. Nous sommes tous également brisés – et c’est à partir de ce point que nous pouvons commencer à nous parler, nous comprendre, nous aimer. »

Bienvenue dans la loge noire.


On connait déjà bien les chevrons blancs et noirs qui habillent la chambre rouge de la série Twin Peaks. Cette saison, Carol et Humberto donnent à ce fameux motif une aura positive et l'inscrivent dans un Nord Ouest des Etats Unis chimérique où des monstres innofensifs cotoient des personnages surréalistes.


Pour adhérer à l'esprit lynchéen de nos collections automne-hiver, optez pour l'accumulation, jouez avec les superpositions et perdez-vous dans cet imprimé hypnotique. Démonstration avec cette série autour de l'imprimé Broken Floor.

 

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Sweatshirt Broken Floor pour homme et femme.

T-shirt et chemisier Broken Floor.

Pantalon Broken Floor.

 

C'est bientôt Halloween ! Cette saison, l'oeuvre de David Lynch est à l'honneur dans nos collections et c'est donc tout naturellement du côté de Twin Peaks que nous avons puisé notre inspiration pour vous guider dans le choix de vos tenues. Des costumes qui vous apporteront en plus de l'élégance une aura de mystère ! Deuxième sur notre liste : Lil.

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Lil est raide dingue de la couleur rouge ! Pour adopter sa silhouette dégingandée, rien de mieux donc qu'un total look flamboyant. On vous conseille donc cette robe sans manche à accessoiriser avec une perruque de la même couleur. Et pour maîtriser sa gestuelle et ses grimaces vendredi, voilà une vidéo à regarder sans modération.

Pour aller plus loin dans ce look, on vous conseille notre sac Kalifornia.

 

C'est bientôt Halloween ! Cette saison, l'oeuvre de David Lynch est à l'honneur dans nos collections et c'est donc tout naturellement du côté de Twin Peaks que nous avons puisé notre inspiration pour vous guider dans le choix de vos tenues. Des costumes qui vous apporteront en plus de l'élégance une aura de mystère ! Première sur la liste : Laura Palmer.

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Laura Palmer est la coqueluche de toute la ville, à Twin Peaks. Pourtant, sous ses airs de sainte elle cache de nombreux secrets... Pour ce look, arborez une perruque blonde toute en volume et enfilez cette robe noire aux accents 80s. Pour parfaire le tout, il vous faudra maîtriser son rire diabolique, en démo dans la vidéo ci-dessus.

Accessoirisez le look avec ces chaussures compensées...