California - Kenzine, le blog officiel de Kenzo

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Les zips - détails phares de la saison - se retrouvent en chassé-croisé sur nos pièces en cuir, formant l’emblématique lettre K, symbole de la maison.

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Présents sur nos perfectos et nos sacs Kalifornia, ils twistent ces pièces d’inspiration plutôt classiques pour en forger toute la particularité. De volume outré, les zips renvoient à leur âge d’or : les années 1990 et à l’esthétique punk qui inspire cette collection.

Cette saison, nous avons partagé avec vous le regard que portent Carol et Humberto sur l’état où ils ont grandi : la Californie. La rubrique Book Corner s'est employée à vous donner un petit aperçu de cette culture à travers une sélection d'ouvrages de nos boutiques KENZO choisis et commentés par Angelo Cirimele. Pour terminer en beauté la saison printemps-été 2014, nous n'avons pas pu résister à l'envie de demander à Angelo d'aborder l'un de ses aspects les plus connus... Hollywood !

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Je dois reconnaître à Hollywood une science qu’ils maitrisent mieux que quiconque : l’image des acteurs. L’usine à rêves passer par là. Personne ne veut vraiment savoir que Marylin était plutôt petite et que chaque prise nécessitait une heure de coiffure/maquillage préalable. Ce livre « Fame », dans lequel Brad Benedict rassemble une collection de portraits pop, surréalistes, kitchs ou caricaturaux, est à la fois un hommage à Hollywood et un clin d’œil, signifiant : on n’est pas dupes et on s’en amuse. Une Mona Lisa masculine, une Liz Taylor épurée, un Woody Allen inconstant, une Maria Callas rugissante… Fame est un catalogue de « gueules » autant que de styles graphiques, du plus figuratif au plus expressif en passant par le plus drôle. L’incontournable photographie a rendu le dessin obsolète – pour l’instant…

Fame – Brad Benedict Bei Taschen comics, 1984, 112 p. Ed. Taschen.
KENZO - 60, rue de Rennes, Paris.

KENZO partage en ligne ses recettes coup de cœur, toutes inspirées par les thèmes de nos collections.

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La saison passée c’est plutôt en Asie et en Inde que Petit Comité était allé puiser son inspiration pour vous proposer des recettes aussi bonnes qu’étonnantes.


Avec les beaux jours, les chefs François Pasteau et Olivier Roellinger nous apprennent comment concilier délices marins et protection des espèces en voie de disparition avec des recettes de daurade, lieu jaune, maquereaux et mulet noir. Yummy !

Carol et Humberto sont deux enfants de la Generation X, tous deux nés au  milieu des années 1970 en Californie.

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Ils incarnent l’affranchissement créatif décomplexé des 80s dont le punk est la parfaite incarnation. Ils détournent sans cesse les codes européens classiques de la mode et ne sont jamais où on les attend, passant du clair à l’obscure, de l’humour au sérieux.


C’est à travers  la collection printemps-été 2014 qu’ils conjuguent l’impertinence caractéristique de cette époque et l’optimisme propre à la marque.

Aller voir les baleines à Santa Monica.

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Cette saison, KENZO pose ses valises en Californie, où ont grandi Carol et Humberto. Nous avons demandé à Joy Yoon - auteure du livre 'The best things to do in Los Angeles – 1001 ideas' (Universe / Rizzoli International) - de sélectionner pour nous les adresses les plus surprenantes. Notre dixième et dernier chapitre est consacré aux activités aquatiques.

Les baleines bleues sont les plus grands mammifères du monde, chassées autrefois jusqu’à la limite de l’extinction elles sont fort heureusement toujours là. Dans la baie de Santa Monica on en trouve d’ailleurs énormément. Si vous n’avez encore jamais eu l’occasion d’en croiser une en personne alors cette croisière est faite pour vous. Avec un peu de chance vous les verez même faire jaillir de l’eau de leurs évents ; des jets impressionnants pouvant aller jusqu'à presque 10 mètres de haut. Pleine de beauté et de puissance, la baleine bleue est définitivement un trésor de Los Angeles à admirer du côté de port de Los Angeles.

100 Aquarium way, dock #2 in long beach. 562-432-4900 www.lawhalewatching.com

A Kayak dans les grottes marines hautes en couleur de Santa Cruz.

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Cette saison, KENZO pose ses valises en Californie, où ont grandi Carol et Humberto. Nous avons demandé à Joy Yoon - auteure du livre 'The best things to do in Los Angeles – 1001 ideas' (Universe / Rizzoli International) - de sélectionner pour nous les adresses les plus surprenantes. Notre dixième et dernier chapitre est consacré aux activités aquatiques. Direction les grottes marines de Santa Cruz.

 

Prenez le ferry depuis Santa Barbara pour vous rendre sur la plus grande île de Californie qui accueille elle-même la plus grande grotte marine au monde : presque 400 mètres de long pour 300 mètres de large. A la "Painted Cave", que l’on pourrait traduire par « grotte marine peinte » à cause de ses murs muticolores, les aventuriers peuvent pagayer ou flotter dans l'immensité de ses volumes et de ses sombres alcôves. Pour ceux qui auraient peur d’y rester coincé, allez y plutôt au printemps, période à laquelle une chute d’eau coule par-dessus l’entrée de la grotte.

L’accès à la grotte peut être assez difficile en raison des mesures de mesure de préservation, c’est pourquoi il est préférable de s’y rendre par le biais d’une agence de tourisme.


Le paddle, le tuba et la pêche sont en options. 805-899-4925 www.channelislando/painted-cave-kayaking.php

Chevauchez un dauphin à San Gabriel dans le parc Vincent Lugo.

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Cette saison, KENZO pose ses valises en Californie, où ont grandi Carol et Humberto. Nous avons demandé à Joy Yoon - auteure du livre 'The best things to do in Los Angeles – 1001 ideas' (Universe / Rizzoli International) - de sélectionner pour nous les adresses les plus surprenantes. Notre dixième et dernier chapitre est consacré aux activités aquatiques.

Les créatures marines de ce parc sont presques vivantes dans cet air de jeux aux allures de lagon. Une douzaine d’énormes sculptures marines en béton créées par Benjamin Dominguez dans les années 1960, sont toutes aussi amusantes que leurs modèles animés. Vous pourrez grimper sur un serpent de mer, vous perchez au sommet d’une pieuvre géante, ou même glisser sur la langue d’une baleine rose ! Si vous voulez à tout prix vous mouillez un peu allez donc faire trempette dans la pataugeoire prévue à cet effet !


Angle de la rue Wells et Ramona, à San Gabriel, 626-308-2875 www.friendsofthelaguna.com

Cette saison, nous partageons avec vous le regard que portent Carol et Humberto sur l’état où ils ont grandi : la Californie. La rubrique Book Corner s'emploiera à vous donner un petit aperçu de cette culture à travers une sélection d'ouvrages de nos boutiques KENZO choisis et commentés par Angelo Cirimele. Cette semaine, il a choisi "Corinne Day - Diary", un journal pensé comme un livre d'art, receuillant 100 photos prises sur une période de plus de 10 ans. Un regard brute sur le vie de la photographe britannique Day et sur celles de ses amis.

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J’aime la mode car elle avance sans cesse. Même si elle se retourne sur son passé, c’est pour aller de l’avant et continuer à inventer. La photographie de mode a, elle, un renouvellement plus cyclique. Et constater la reconnaissance dont bénéficie le travail d’un Juergen Teller rappelle immanquablement la photographie de Corinne Day dans les années 90. Même regard documentaire, même mise en avant de la contre culture, même envie de proposer d’autres codes. On l’a comparée à Nan Goldin et son décès soudain (tumeur cérébrale) fait penser à un oiseau tombé en plein vol. Ce « Diary », aux annotations manuscrites, reste comme un manifeste photographique, mémoire d’un quotidien chaotique, en même temps que Corinne Day multipliait les séries mode pour des magazines réputés et des expositions à Londres. Oui, c’est un collector.

Corinne Day - Diary, 2000, 116 p. Ed. Kruse Verlag.
KENZO - 60, rue de Rennes, Paris.

« D’où vient la magie de L.A.? L.A., véritable bouillon de culture musical, est une source d’inspiration perpétuelle. Différents styles y évoluent, se divisent et se rassemblent : voilà ce qui rend la ville unique. Comme un secret bien gardé, la cité des anges est un carrefour culturel qui offre une source d’inspiration baignée de soleil, en opposition avec Paris, Londres ou Berlin, qui eux sont en saturation totale. On sent clairement que l’ambiance à L.A. est  plus jeune. »


Pour la seconde partie de notre incursion dans le milieu de la musique à L.A., Milly McMahon a rencontré trois représentants de la scène électro à L.A. : les groupes Inc. et Rare Times, et l’artiste P. Morris, afin d’avoir leur point de vue sur la nouvelle scène musicale et de savoir comment tout reste frais, alors que la température ne cesse de grimper !

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P.Morris

 

Natif du Kansas, P.Morris a déménagé à L.A. pour vivre sa vie de façon étincelante et solaire. Membre du collectif Fade to Mind et patron du label Bear Club Music Group, P. Morris a déjà produit des morceaux pour Kelela, Solange, Feist and LE1F. Il est aussi un fin connaisseur des tacos de Los Angeles et de la cuisine Thaï.


Milly McMahon : Quelle est la chose qui t’a le plus frappé quand tu es arrivé à LA ?
P. Morris : En gros, dès que je suis arrivé à LA, j’ai adoré le climat. C’est un énorme cliché, mais venant du Kansas où tu peux passer de l’hiver à l’été en une journée, c’était pour moi un vrai avantage d’avoir un temps stable. Un des autres aspects positifs de Los Angeles est la proximité avec la nature, alors qu’à New York tout n’est que béton. Ici, je suis à moins de 30 minutes en voiture de l’océan, de la montagne, et je peux aller me promener dans la nature.

 

M.M. :  Est-ce que tu as changé ton style de musique depuis que tu as emménagé ici ?
P. M. : Bien qu’il soit trop tôt pour en parler, je pense que LA a commencé à avoir une influence sur ma musique. Je crois qu’au plus profond de moi, j’ai toujours eu le sentiment que j’étais un artiste « expérimental ». En étant ici, j’ai découvert d’autres façons de tenter de nouvelles expériences musicales et avoir le sentiment que j’ai ce genre de liberté n’a pas de prix pour moi. En général, quand je travaillais sur des morceaux à Lawrence dans le Kansas, j’étais un peu replié sur moi-même, j’avais tendance à rester chez moi au lieu de sortir. Depuis que j’habite ici, je ne peux pas m’empêcher d’entrer en contact avec d’autres influences, d’autres idées que j’arrive à intégrer dans mon processus créatif.

 

M.M. : Comment te situes-tu par rapport à la scène musicale de LA dans son ensemble ?
P. M.  : En général, L.A. est représenté comme un terrain fertile pour la culture pop et la musique pop. Etre ici, entouré de cette culture, m’a aidé à remettre en question et à élargir l’idée que je me faisais de ma musique et la façon dont je la définissais. Je n’ai pas vraiment sorti de nouveaux morceaux depuis que je suis ici, mais je crois que la prochaine étape sera de puiser dans les influences qui m’ont marqué depuis que je suis arrivé. 

 

M.M.  :  Outre la Californie, y a-t-il d’autres endroits du monde qui te plaisent ?
P. M.  : Récemment, je suis allé sur la côte Pacifique dans le Nord-Ouest des Etats-Unis, et je suis littéralement tombé amoureux de cet endroit. L’Oregon et Washington sont deux Etats incroyables, et je peux très bien me projeter là-bas.

 

Ecoutez P. Morris sur Soundcloud.

 

Rare Times, un duo composé de Alex Talan and Anthony Calonico.

 

Alex Taland et Anthony Calonico, plus connus sous le nom de Rare Times, ont sorti leurs disques sur le label local Feel So Real. Leur musique s'inspire laregement des ambiances sexuelles des soirées illégales de la côte Ouest, ils partagent même leur espace de travail avec une boite de production classée X..

 

(Photo par Mike Harris)


Milly McMahon : Comment Rare Times a-t-il été commencé ?
Alex Talan : Anthony et moi, on s’est rencontré à la fac et on s’est mis à faire de la musique ensemble, des morceaux riches et romantiques, avec des influences de Vangelis et de David Bowie. Je suis de LA au départ, et j’ai convaincu Anthony de venir vivre ici. On a emménagé dans un entrepôt au croisement d’Alameda Street et OIympic Boulevard, et on a commencé à sortir dans les endroits underground du quartier. La dance nous a beaucoup influencés. 

 

M.M.  : Pourquoi la Californie est-elle devenue selon vous un tel vivier de nouveaux talents ?
A.T.  : La Californie est un endroit magnifique, avec des gens cools et ouverts d’esprit. LA dispose d’un nombre incroyable d’espaces industriels qu’on peut louer pour trois fois rien, et les musiciens ont besoin d’espace pour vivre, jouer et faire du bruit ! La scène est assez variée et tu peux aller écouter du jazz, du funk, de la techno, de la house, du disco et de l’industriel. La culture underground est très présente et il y a très peu de limites pour les artistes, le public est facilement disposé à écouter de nouveaux sons.

 

M.M. : Comment expliquer que la côte Ouest soit un endroit si particulier pour les mouvements underground ?
A.T. : Je crois que l’esprit de la côté Ouest est hédoniste. Même si ta musique a un côté super sombre, dehors, il fait toujours beau et chaud.
Anthony Calonico : il n’y a pas vraiment de séparation entre les différents genres ici. Tous les musiciens, les producteurs et les DJ ont des potes qui écoutent différents styles. Et puis il y a tous ceux qui font que ces mélanges et ces rencontres marchent, et ils sont nombreux : Dublab, Mount Analog, No Way Back, As You Like It, Droid Behavior, A Club Called Rhonda, Funkmosphere…

 

M.M.  : Comment décririez-vous le son qui est le vôtre ?
A.C.  : C’est un mix sensuel, avec une touche de variétés, de la house un peu mélo, et un soupçon de jazz. J’adore poser ma voix sur le beat, offrir quelque chose de doux et de beau sur une base rythmique un peu brutale, sans la remettre en cause mais au contraire en dialoguant avec elle. On a envie d’attirer les gens dans notre monde, un monde fait d’imagination tout autant que de réalité. Notre musique est souvent qualifiée de rétro, ce qui lui rend justice. Mais on s’intéresse aussi à des associations un peu bizarres, des gammes new age, de la pop commerciale, avec un rythme de plus en plus marqué. Certains de nos morceaux les plus récents s’écartent un peu de la pop et explorent d’autres formats, qui durent plus longtemps.

 

M.M.  : La plupart de vos compositions font référence à LA, est-ce que vous vous voyez plutôt comme des voyeurs qui observent la ville de l’extérieur, ou bien est-ce que vous envisagez les choses depuis l’intérieur ? 
A.C. : Quand on habitait sur Alameda Street, au-dessus du club de striptease Sam’s Hofbrau, c’était difficile de ne pas être un voyeur. Parfois, quand je suis sur le toit de mon immeuble dans le quartier de Koreatown, je joue de la trompette pour les gens qui passent dans la rue. J’essaie de ressentir et de retranscrire leur humeur et leur tempo. J’ai l’impression d’être la gargouille du jazz ! J’adore regarder les autres et qu’on me regarde.

 

M.M. : Quels sont les avantages d’être à LA pour un musicien ?
A.T. : Les gens sont ouverts d’esprit et ils sortent tous les soirs !

 

M.M. : Y a-t-il beaucoup de différence entre LA le jour et la nuit ?
A.C. : Ca peut être assez brutal la journée, surtout si tu es coincé dans ta voiture sans la clim. La nuit, on a l’impression que tout peut arriver et que tout est possible. Il y a beaucoup à faire, et c’est plus facile de se déplacer. Koreatown est en ébullition 24 heures sur 24. Wi Spa bouge plutôt vers 3h du matin.

 

M.M. : Quelle est la dernière chose vue ou entendue qui vous a vraiment touchés ?
A.C.  : Jessie Lanza au Bootleg Theatre en janvier dernier. C’était une expérience magnifique et hypnotique. Elle est arrivée sur scène telle une déesse, auréolée d’une lumière blanche, ses cheveux longs au vent. La salle était pleine à craquer, et tout le monde a adoré la musique. Chaque morceau donnait parfaitement sur scène et les arrangements, réduits au minimum, étaient d’autant plus efficaces. Et elle avait une voix incroyable.     

 

Ecoutez Rare Times sur Soundcloud.

Inc.

 

Inc. est le duo formé par les frères Andrew et Daniel Aged résidents de longue date de Los Angeles. Le groupe a déjà partagé la scène avec Raphael Saadiq, Dam-Funk, Steve Arrington, John Legend ou encore FKA Twigs. Signé sur 4AD, le duo prépare actuellement une tournée en Europe et la sortie de leur album.

 

Milly McMahon  : Pourquoi est-ce que vous avez commencé à faire de la musique ensemble ?

Alexander Aged : Nous n’avions pas le choix, la musique, c’est tout pour nous. Ca nourrit et apaise l’esprit.

 

M.M.  : Avant de former un duo, vous avez travaillé aux côtés de gens tels que Pharell, Cee-Lo et Elton John. Dans quel contexte avez-vous décidé de former INC. ?
A.A.  : Ces expériences nous ont beaucoup apporté. En ce qui concerne INC., c’était juste un truc qui s’est imposé à nous, une rencontre entre instincts et esprits.

 

M.M. : Comment le fait de grandir à LA vous a-t-il influencé en tant qu’artistes et en tant qu’individus ?
D.A.  : On a grandi dans une petite ville de Californie. Depuis quelque temps, LA ne nous réussit pas trop et en ce moment on essaie de réunir assez d’argent pour quitter la ville.

 

M.M.  : Comment décririez-vous la scène musicale actuelle à LA et en Californie ?
A.A. : L’autre jour, j’étais au marché avec mon amant(e) et on a vu un vieux couple qui jouait de la musique ensemble et on aurait dit Tony et Esther en vieux. J’ai acheté deux pots de houmous, et un avocat. C’était idéal.

 

Ecoutez Inc. ici

Cette saison, nous partageons avec vous le regard que portent Carol et Humberto sur l’état où ils ont grandi : la Californie.  La rubrique Book Corner s'emploiera à vous donner un petit aperçu de cette culture à travers une sélection d'ouvrages de nos boutiques KENZO choisis et commentés Angelo Cirimele. 'Lay of My Land', son coup de coeur de la semaine, se penche sur les projets et expérimentations de l'artiste américaine Andrea Zittel dans le desert californien, près de Joshua Tree. 

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Lay of My Land

 

La Californie, ce n’est pas seulement la mer, le surf, Hollywood et les highways – c’est aussi le désert. Et si, pour nous, désert est synonyme d’espace à traverser, d’expérience du vide et de la vie en creux, les artistes ne l’entendent pas toujours comme ça. En tout cas Andrea Zittel, qui habite depuis 10 ans dans le désert de Joshua Tree et y construit des extensions à sa maison, séries de modules à partir de containers qu’elle reconfigure en canapés, capsules pour la nuit ou bibliothèque. Son travail mêlant architecture et espace fait immanquablement penser aux Case Study House, mais en version expérimentale, avec un questionnement sur ce qu’est l’Amérique, la communauté de ses habitants, la liberté que semble offrir le désert mais aussi ce qu’il exige en retour. Et au-delà de son travail, Zittel nous invite à découvrir une autre Californie.

Lay of My Land, Andrea Zittel, 2011, 160 p. Ed. Prestel.


KENZO – 60, rue de Rennes, Paris.