MOOD OF THE WEEK #13 - Kenzine, le blog officiel de Kenzo

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Cette saison, KENZO pose ses valises en Californie, là où ont grandi Carol et Humberto. Nous avons demandé à Joy Yoon – auteure du livre “The best things to do in Los Angeles – 1001 ideas” (Universe / Rizzoli International)” – de sélectionner pour nous les adresses les plus surprenantes et inattendues de Los Angeles. Notre première catégorie - “Les Drive-In” – nous a été inspirée par le film de la réalisatrice Hala Matar : “Automobile Waltz”. Faites chauffer le moteur et attachez votre ceinture. Il n'y a rien de plus drôle que de regarder un film pour le festival annuel du ponton de Santa Monica.

 

 

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Chaque vendredi de juin, des projections gratuites ont lieu sur le parking du ponton de Santa Monica. Souvent en rapport avec l'océan et destinées à une audience assez large, elles sont plutôt l'occasion de passer du temps avec ses amis ou sa famille. Elles commencent à 20h30 mais si vous êtes sur place tôt, pas de problème, l'animation commence dès 19h30. Amenez vos propres chaises de plage et vos couvertures. Des chaises sont également disponibles à la location. Pas d'alccol en revanche. 

 

200 SANTA MONICA PIER IN SANTA MONICA


Extrait du livre “The best things to do in Los Angeles – 1001 ideas”, par Joy Yoon (Universe / Rizzoli International).

 

Voir notre carte dédiée sur Pinterest.

 

L'Inde a très largement inspiré la collection KENZO femme automne-hiver 2013. Carol et Humberto ont puisé dans la danse et le cinéma indien pour proposer une réinterprétation novatrice de la culture Bollywood, mêlée à des codes plus punk et plus contemporains. Voilà une compilation de nos dix films Bollywood préférés pour vous mettre dans le bain !

 

Mangala, Fille des Indes
(De Mehboob Khan, 1950)

Premier film de Bollywood en couleurs, cette réalisation pharaonique fait date avec ses ambitions proches des plus grands péplums américains. L’histoire d’amour d’un paysan et d’une princesse, sur fond de lutte des classes chez les maharadjahs. Un casting de haute volée et des décors somptueux : Mangala  n’a rien à envier au Cléopâtre de Cecil B. DeMille.

 

 

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Mother India

(De Mehboob Khan, 1957)

Le Autant en emporte le vent hindi. Une jeune paysanne dévouée à sa famille mène une existence faite de labeur harassant et de respect des traditions. Exploitée, elle est écartelée entre acceptation et rébellion, à l’image de tout un pays. Empruntant à des maîtres comme John Ford ou Eisenstein, ce film porte aussi la marque d’un réalisateur qui sait figurer toute une nation en un personnage.

 

 

Mughal – E – Azam
(De K. Asif, 1960)

Le film a influencé tout un pan du cinéma, jusqu’au célèbre Devdas (2002). Cette œuvre totale rapporte l’histoire d’un amour contrarié entre un prince promis au trône des Mohgols et une roturière servant la cour. L’interprétation remarquable des acteurs, la capacité du réalisateur à mettre en scène avec intelligence des thèmes obligés du cinéma indien, tout concours à faire de Mughal – E – Azam un film à la hauteur des moyens déployés.

 

 

Le Maître, la maîtresse et l’esclave
(De Abrar Alvi, 1962)
Le dialoguiste du mythique acteur et réalisateur Guru Dutt, qui produit le film, tourne un film dirigé vers l’esprit de son maître. Un vieil architecte se promène dans les ruines d’un palais, des souvenirs lui reviennent : ceux d’un jeune provincial pris au piège entre deux femmes, parmi les plus marquantes du cinéma indien.

 



Pakeezah (Cœur pur)
(De Kamal Amrohi, 1971)
Une courtisane meurt en mettant sa fille au monde. L’enfant est confiée à sa tante et grandit dans une maison close où elle apprend l’art du chant et de la danse. Séduite par un homme de bonne famille, elle se refuse à lui pour ne pas entacher la réputation de celui qu’elle aime. On apprendra qu’il s’agit de son cousin. Le tournage est mythique : il s’étale sur quinze ans. L’actrice principale finira de tourner gravement malade et meurt quelques temps après la sortie du film.

 

 

Dilwale Dulhania Le Jayenge
(D’Aditya Chopra, 1995)
C'est le renouveau du film bollywoodien, attendu notamment par toute une partie de son public: les jeunes expatriés de la diaspora indienne. Reprenant les bases du code du genre, le film offre un changement sur le fond puisqu'il s'attache à une histoire d'amour entre deux indiens vivant en Angleterre. Aditya Chopra signe un bouleversant plaidoyer pour le rapprochement entre les communautés immigrées et leurs familles restées en Inde. Le message est passé : son film est l'un des plus grand succès de l'histoire avec un record d'exploitation en salle (plus de 600 semaines).Le film assoit également Shahrukh Khan comme l’icône incontournable du genre, il ne cessera ensuite d’être à l’affiche de ses plus grands succès.

 


Devdas
(De Sanjay Leela Bhansali, 2002)

Cette nouvelle adaptation du mythe indien le plus fort du XXe siècle, l’histoire d’un amour rendu impossible par le système des castes, a été présentée au Festival de Cannes en 2002 et elle est le point de départ d’une nouvelle popularité du film Bollywood à l’international. Portée par un casting royal (Aishwarya Rai et Shahrukh Khan) et un budget colossal, cette nouvelle version met l’accent sur la dimension symbolique et universelle de la légende.

 


Veer-Zaara
(De Yash Chopra, 2004)
Le père d’Aditya Chopra met en scène Shahrukh Khan dans l’un de ses plus beaux succès critiques et commerciaux. Chopra père, mort l’année dernière, a eu une carrière à la longévité et la cohérence impressionnante. La veine lyrique et grandiose du réalisateur est au service ici d’une histoire écrite par son fils : la romance impossible entre un militaire indien et une pakistanaise. L’un des plus grands succès indiens à l’international, avec notamment une projection remarquée aux festivals de Berlin et Marrakech.

 


Swades, nous le peuple
(D’Ashutosh Gowariker,2004)

L’inévitable Shahrukh Khan est au centre de cette histoire qui présente un ingénieur expatrié aux Etats-Unis, de retour en Inde pour renouer avec ses racines. Respectant les canons du genre (durée, chant, etc…), le film surprend par sa tonalité sociale et réaliste. Chronique des limites politiques et socioculturelles du peuple indien, Swades illustre le mantra de son auteur : « Les films doivent divertir mais aussi laisser quelque chose de plus profond au spectateur ».

 

 

Ra.One (Voltage)
(De Anubhav Sinha, 2011)

Inépuisable, Shahrukh Khan rempile pour le film le plus cher de l’histoire de Bollywood, l’histoire de deux êtres virtuels qui se retrouvent dans notre monde pour s’affronter sans pitié. Complètement délirant, c’est un bon exemple de la démesure et du grand écart qui sépare la culture indienne de nos standards européens. L’une des chansons de la bande originale, Chammak Challo, composée par le chanteur de R’n’B américain Akon est l’un des plus grand succès de l’année.

 

Puisque la vue est le sens par excellence des cinéastes, le fait que « eyes » apparaisse dans un titre n’est pas anodin et souvent synonyme de subtilité, de double jeu ou de mise en abyme. Comme si les réalisateurs voulaient nous inciter à y regarder à deux fois, plutôt que de nous laisser bercer par une histoire au long cours. A l’heure où chacun a un œil mécanique sur soi, avec l’appareil photo de son téléphone, la question des yeux et de ce qu’ils voient n’a jamais été aussi actuelle.

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Eyes wide shut (Stanley Kubrick Etats-Unis, 1999) a été le dernier film de Kubrick. Se mêlent sexe, désir et fantasme dans le vie d’un jeune couple glamour. Et c’est à travers les yeux que cette alchimie, réelle ou rêvée, prend forme. Du coup, se superposent et se confondent ce qui relève de l’image et de la vie, du cinéma et de la réalité.

Puisque la vue est le sens par excellence des cinéastes, le fait que « eyes » apparaisse dans un titre n’est pas anodin et souvent synonyme de subtilité, de double jeu ou de mise en abyme. Comme si les réalisateurs voulaient nous inciter à y regarder à deux fois, plutôt que de nous laisser bercer par une histoire au long cours. A l’heure où chacun a un œil mécanique sur soi, avec l’appareil photo de son téléphone, la question des yeux et de ce qu’ils voient n’a jamais été aussi actuelle.

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Les Yeux Sans Visage (France, Georges Franju, 1959) raconte l'histoire d'un père chirurgien qui tente de greffer un visage à sa fille défigurée lors d’un accident. L’un des premiers films fantastiques français, dans lequel les yeux cristallisent la part de vie d’un visage.

Puisque la vue est le sens par excellence des cinéastes, le fait que « eyes » apparaisse dans un titre n’est pas anodin et souvent synonyme de subtilité, de double jeu ou de mise en abyme. Comme si les réalisateurs voulaient nous inciter à y regarder à deux fois, plutôt que de nous laisser bercer par une histoire au long cours. A l’heure où chacun a un œil mécanique sur soi, avec l’appareil photo de son téléphone, la question des yeux et de ce qu’ils voient n’a jamais été aussi actuelle.

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For Your Eyes Only (John Glen, Angleterre, 1981) est un James Bond old school, avec des effets spéciaux, mais artisanaux. C’est encore Roger Moore qui incarne 007, il roule en Lotus et… 2CV jaune, il chausse des skis et plonge dans le regard de Carole Bouquet, dont, comme le titre l’indique, les beaux yeux font faire tout ça à James…

Puisque la vue est le sens par excellence des cinéastes, le fait que « eyes » apparaisse dans un titre n’est pas anodin et souvent synonyme de subtilité, de double jeu ou de mise en abyme. Comme si les réalisateurs voulaient nous inciter à y regarder à deux fois, plutôt que de nous laisser bercer par une histoire au long cours. A l’heure où chacun a un œil mécanique sur soi, avec l’appareil photo de son téléphone, la question des yeux et de ce qu’ils voient n’a jamais été aussi actuelle.

 

 


 

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Mickey Blue Eyes (Kelly Makin, Etats-Unis, 1999)

Autant lever le suspense : les yeux bleus en question sont ceux de Hugh Grant, sage commissaire-priseur, dont la belle famille a quelques liens avec la mafia. C’est romantique et léger, mais on peut se perdre dans des yeux bleus…

Puisque la vue est le sens par excellence des cinéastes, le fait que « eyes » apparaisse dans un titre n’est pas anodin et souvent synonyme de subtilité, de double jeu ou de mise en abyme.

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 Comme si les réalisateurs voulaient nous inciter à y regarder à deux fois, plutôt que de nous laisser bercer par une histoire au long cours. A l’heure où chacun a un œil mécanique sur soi, avec l’appareil photo de son téléphone, la question des yeux et de ce qu’ils voient n’a jamais été aussi actuelle.

"Tokyo Eyes" (Jean-Pierre Limosin, France, 1998) est une déambulation dans Tokyo, poétique et technologique, avec le prétexte d’une enquête policière. C’est le début des téléphones portables et de la vague de miniaturisation des machines, comme les caméras… qui sont aussi des yeux.

Puisque la vue est le sens par excellence des cinéastes, le fait que « eyes » apparaisse dans un titre n’est pas anodin et souvent synonyme de subtilité, de double jeu ou de mise en abyme. Comme si les réalisateurs voulaient nous inciter à y regarder à deux fois, plutôt que de nous laisser bercer par une histoire au long cours. A l’heure où chacun a un œil mécanique sur soi, avec l’appareil photo de son téléphone, la question des yeux et de ce qu’ils voient n’a jamais été aussi actuelle.


 

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"Eyes of Laura Mars" (Irvin Kershner, Etats-Unis, 1978)

 

Laura Mars (Faye Dunaway), photographe de mode, a une vision prémonitoire : le meurtre de son éditrice. On retient les scènes stylisées d’un shooting et une atmosphère de mode – les images sont empruntées à Newton – et on joue à se glisser le regard de la photographe.

Ca fait des années qu'on meurt (littéralement) d'envie de voir un nouveau film de notre réal préféré : Guillermo del Toro. "Pacific Rim", qui est sorti le week-end dernier met à l'honneur notre amie Rinko Kikuchi, qui est également l'égérie de la nouvelle campagne KENZO. 

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Guillermo del Toro, le réalisateur du "Labyrinthe de Pan", a rendu ici un hommage vraiment drôle à notre monstre géant japonais préféré, aux films de robots et aux dessins animés des années 70, 80 et 90, comme "Godzilla", "Ultraman" et "Neon Genesis Evangelion" (l'un de nos préférés). L'échelle de l'action et la beauté du monde tel que le dépeint del Toro dans le film retranscrivent vraiment la magie de ses références, l'amenant à niveau supérieur, avec une photographie très belle soutenue par des effets spéciaux en pagaille. On est vraiment très fiers de la prestation de Rinko et on vous recommande chaudement le film pour une après-midi imbattable et excitante!

 

Après être entrés par hasard dans un magasin de meubles à New York où tous les meubles étaient faits de néons, de plexi et de verre, on a soudainement eu l'impression d'être transportés dans l'un de nos films favoris des années 90: "Party Girl".

 

 

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Pris d'un accès de nostalgie, on a voulu le revoir immédiatement.

Parker Posey est l'incarnation du personnage désormais classique de la fille des années 90 un peu paumée qui suit quelques rares principes: faire la fête et rester fidèle à elle-même! Elle essaie de se tenir à ces valeurs tout en se prenant de passion pour un job d'appoint dans une librairie et, de façon prévisible, ces deux mondes antagonistes finissent par s'écrouler en même temps autour d'elle.

Il y a tellement d'attitude et tellement de dévotion, d'amour dans le style 90s, tellement d'inspiration dans le personnage de Parker Posey et l'esthétique irremplaçable de ce film!